‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 481 sur 668 · PITIÉ · texte numérisé non relu

PITIÉ

La pitié est souvent un sentiment de nos propres maux dans les maux d*autrui; c'est une habile préTorance, etc. (I, i38.)

La jalousie est le plus grand de tous les maux, et celui qui fait le moins de pitié aux personnes qui le causent. (I, 110.)

PITOYàRLE, qui exdte la pitië :

Croyant trourer plus de compassion..., (le commandant de la Rochelle, fiesse) se jeta, tout blessé qu*il étoit, du haut des tours dans le port...; le comte d'Harcourt fit acherer de le tuer en sa présence, sans pouroir être fléchi.... par un specucle si pitoyable. (II, 3 14.)

La Tue de tant d'objets pitoyables (les prisonniers de la Bastille) augmenta encore la haine naturelle que j'arois pour.... Richelieu. (II, 39.)

PLAGE, lieu; situation; ville de guerre; pu^cb d'abmbs :

Je TOUS supplie.... de tous mettre précisément en ma place. (III, 187.)

Lorsque la fortune nous surprend en nous donnant une grande ptace^ sans nous j SToir conduits par degrés, ou sans que nous nous j soyons élerés par nos espérances, il est presque impossible de s'y bien soutenir, et de paroitre digne de l'occuper. (I, 196.)

M. de Marchin s'étant attaché.... à Monsieur le Prince, il aToitreçu de lui le gouTemement de Bellegarde, qui étoit une de êca places. (II, 39o; voyc» II, 17a, 175^ 176, sf4, 3^7, etc.; III, *68, *8i, •io3.)

Personne ne croiroit avoir la liberté entière d'opiner tant qu'on ^erroit le Palais, qui deroit être l'asile de la justice, serrir ainsi de place tCarmcs. (II, 184.)

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