AFFECTATION
.... Laisaor plutôt Toir des nëgltgeneet dans ce qu'on dit que deVrffec tmiiom, (I, *94.J
AFFECTER, chercher à montrer (piirfois avec un rëgime accompagné de l'adjectif faux) ; affectiE ; affectes de :
Il le trouTa (Slazarin) presque toujoon ëtonnë, irrésolu, affêettuti de fausses Tanités et se serrant de petites finesses. (II, 996; Toyeall, 96,69.)
Une imiution affectée, (II, 96.) — Une mod^ation affectée, (II, 64.)
Il est malaisé d'avoir un esprit de raillerie sans affecter iTétre plaisant ou sans aimer à se moquer. (I, 398.)
ToTcs I,85;n, 60, i34» i4a, 181, 9i5, 948, 979, 307, 894, 443, 4^8; ^III, 100.
AFFECTION, zèle, attachement, ardeur (à remplir son devoir) : Qn*il témoignât.... de V affection ou de rindilTérenoe pour ce traité.
(II, 45a.)
Mon affeetiom et mon autorité paroissoient à Tenvi dans toute l'étendue de ma charge (de gouverneur du Poitou). (II, 461.)
Tojca daas na docaoïeot da temps (ÎII, ^5o) U locution aotrefoit trct-osîtée : « focrc.... mfftctwa k moa serrÎM. »
AFFECTIONNER quelque chose, s^ intéresser vivement : CesC une aflaire qu*elle affectioimc ex^mement. (III, 97.)
AFFERMIR, au figuré; àfvebmi; s'AFFxama :
U s'en trouve (des hommes) à qui Thabitude des moindres périls affèr^ mit le courage. (I, 116.)
.... S*en afier à Agen affermir les esprits des peuples (dans leurs bonnes di^ositions pour les Frondeurs). (II, 3 18.)
(La République ronuiine) maîtresse de Tunivers, a/^rmie et soutenue par les phu grands hommes qn*elle eût jamais produits. ^I, 3 18.)
Ils crurent qu\... ils detruiroient fiicilement le caroinal Maaarin avant qu'il fàt,.,. affermi, (II, 73.)
L*antorité de la cour parut alors plus affermie que jamais. (II, 175.)
Ses desseins.... s* affermiraient par Téloignement de la cour. (Il, 3o9«)