QUERIR
On Tavoit envoyé ^iieriV (un capitaine de quartier) de la part du RoL (EL 168.)
^Le courrier est parti pour aller quérir Monsieur le Cardinal. (III, iio.) * Je vais cette semaine quérir M. le prince de Marcillac. (lU, x 16.}
QUI| Quxy Quoiy pronoms :
1* QUI, séparé de son antécédent :
Celui-là n*est pas raisonnable à qui le hasard fait trouver la fusob, mais celui qui la connoît, qui la discerne et qui la goûte* (I, 76.)
QUI] DE LA ROCHEFOUCAULD. 35i
a* QUii QDB, emplois divers, constructions diverses :
(Les) penonnet i qui j^étois le plus attaché. (II, 4o-}
^ Paris.... yeut absolument la paix et ne se soucie pas de qui il la reçoire. (III, Si.)
.... Dans le temps att*il lui avolt marqué. {Ol, i8i.)
Les plus sages (d'entre les TÎeilles gens} sarent employer à leur salut le temps çttUl leur reste. (I, 347*)
Il est fort commun de trourer des gens de la dernière espèce que je Tiens de dire, flll, i53.)
Je TOUS supplie.... de ne rien dire à personne de Tespérance que je tous ai dit que j'aTois. (m, ia6.)
Atcc ellipse :
Moyennant tout ce que dessus, on promet de poser les armes. (II, 385 ; Toyex *m, 45.)
Les exemples snirants appartieniieat k qui, eonjoactioB, 2* (ei-dessai, p. 347), bieii que, «Uds les deux premaers, ainsi que dans rantépénoltième de qus, a*, p. 346, le que paisse à la rigueur s'expliquer aussi de manière à rentrer dans eet article ci :
On le pousse encore quëlc|ue autre part que je sais. (III, 198.)
.... Une batellerie..., où il (Tartereau^ ne se rendit que deux jours
après celui ^M^il m^aToit promis. (III ao.)
(Mazarin) offrit de faire rendre la chose pour le prix ^ic'on FaToit
baïUée. (U, 45i.)
3* Qm, neutralement; qui, pottr ce qui :
n fit partir le duc de la Rochefoucauld..., pour assembler ce fiu se trouTeroit sur pied, qui n^étoit en tout que trois régiments. (H, 3 10.)
U leur étoit arrivé ce qui arrlTe souvent en de semblables rencontres..., qui est de n*aToir pas su se prévaloir, etc. (II, a4o.)
*La cour a refusé le passe-port, qui^ à mon sens, est une chose ridicule.
Je m'imagine que tous n*aurez rien conclu quand j*arriTerai à Paris, qui sera devant Thiver. (III, iSy.)
.... (Cette action, à savoir Faffaire de TUôtel de Vîlle| étant arrirée deux jours après celle de Saint-Antoine, qui est un temps ou je n'étois pas en état d'entendre parier d^aucune affaire. (III, i4a0
^Mazarin) aToit porté la Reine à surmonter les raisons qui la retenoient, qui étoit une clause particulière de la déclaration, et une aTersion étrange, etc. (II, 478.)
Dans la phrase suivante, ea n*a été ajouté qn*apiès eoup, en inteiligne, devant qui : ^Ils pouvoient rompre sur des intérêts particuliers, ce qui auroit bien embarrassé Monsieur le Prince. (III, 70.)
4» QUE.... QUI, employés ensemble. Ton comme régime d'an premier verbe, et l'antre comme sujet d'un second :
Tai reçu le traité de Mouron, que je crois qui sera très-avantageux.
5« QUOI ; DK QUOI ; quoi que, pour quoi que ce soit que :
On lui proposa (à mon père) pour cent mille livres d^assignations sur quoi on n'eût pas trouvé cent pistoles. (II, ifii,)
LUntérèt général des Frondeurs étoit.... la ruine entière du Cardinal, k quoi ils demandoient que les Princes contribuassent avec eux. (Il, aao.)
Il n*j avoit rien à quoi il n'eût été capable de me sacrifier. (II, 439»)
M. le Tellier lui avoit demandé (à un capitaine de quartier) si le peuple
35a LEXIQUE DE LA LANGUE [Qlïï
avec quoi iU prétendent empéeher le duc de Lorraine. (III, 79.) .... Tout cet milliont de quoi l'Iulie est la reoélense. (II, 44i*) (Un plus prévoyant que moi) ne lui auroit pas donné (à la Reine) le
loisir d apprendre de son nouveau ministre de quoi elle deroit pajer If»
plus anciens.... de ses serviteurs. (II, A^J.)
J*aurois eu de quoi me croire assez heureux. (II, 4^6»)
J*ai bien de quoi ùjre des querelles. (III, lai.)
Quoi que Madame sa sœur et quelques-uns de ses amis lui pussent dire,
il (le prmce de Condé) crojoit toujours que ce ministre agissoit de bonne
foi. (Il, 160.) *Quoi qu*iU Toninssent, apr^ que nous serions mattret de la eampip«,
Monsieur le Prince ne feroit la paix que quand il voudroit. (III, 85.)
Qui quoi, comme sobriquet :
*Ce n^est pas comme Qui quoi que je tous écris. (III, «37.)
C*eat ici le lieu, de eompléter li note que nons avons faite sur eette plinie tint d*iaM lettre du père de aotre auteor. Qui quoi était bieB, coauae no«a ravons dii, u sobriquet. Walckenaer, dans lea Mémoires tomekaui lu ne ei les écrits... . de Mmedt Sévigué (tome III, p. sa, a^ édition, iSSa), dit que les liabttiiée da ebiisM àt Fretne et de TbAtel de Neven se désignaient ainsi entre eoa. On peut coadare «ie li date de notre lettre que Tusage, qui peut avoir duré ou sVtre renonvdé, remoBtiit, soit dans ees Ueox, toit aillenn, au premier quart du diz-aeptième sièela. — Sor i'botel de Nevers, voyes III, is4t note 3; sur le château de Fresae, les lettres de Mme à Sévigaé, tomes 1, p. 439, note 3 ; YI, p. 3a i ; ete.
Qui-vivB, substantivement :
Quelques cavaliers vinrent au quin^ive avec lui (avec Condé). (II, 364*)