‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 573 sur 668 · SANTÉ · texte numérisé non relu

SANTÉ

La sanié de Pâme n'est pas plus assurée que celle du eorpt. (1} 106; voyez I, 179, a3x, /. 18 et ao, a549 ^6^» ^^0

SATISFACTION ; satisfaction de ; DONiTEa satisfaction 1 :

Ce me fut une espèce de satisfaction de voir que, etc. (II, 4^4*) Elle témoignoit.... sa mauvaise satisfaction à la Reine. (Ilf 790 Cette satisfaction publique ne finit pas entièrement cette amure. (11)86;

voyea II, 4^8.) L*amour-propre nous augmente ou nous diminue les bonnes qualité

de nos amis à proportion de la satisfaction que nous avons «feux. (1, 69.) M. le duc a*Orléans ayant disposé la Reine a donner satisfactM «

Monsieur le Prince sur rétablissement des trois ministret, il ne Toolnt

pas prendre la peine de, etc. (II, 198.)

SATISFAIRE, activement et absolument; satisfait; satisfaiuà; SE satisfaule 1 :

(Le duc de la Rochefoucauld) fit voir à Mme de Longneville qn'il b) avoit que son éloijmement de Paris qui pût satisfaire Monsieur son mm. (IL a73 ; voyez H, 144.)

On ne devoit rien conclure sans obliger Monsieur le Prince à le tstir faire (le duc de Bouillon) là-dessus (sur la duché d'Albre^. ai, 386.)

Monsieur le Prince n*étoit pas si aisé à satisfsùre. (II, loa.J

*Bartet y a fait plusieurs voyages (à Châteatt-^Thieiry), mais il en 0t revenu fort mal satisfait. (Ul, yS»)

(Le duc de LongueviUe) étoit trop mal satisfait de Madame sa fenac pour, etc. (II, 168; voyez II, 149O

*Ces nouveaux amis ne sont pas si exacts à tenir leur parole, qoe f ne doute bien fort quUls satisfassent, et fournissent tout ce qu*ils doiTOL

(ni. «7.) . .

M. de Lorraine s'en retouimoit en Flandres, prétendant aedr nleioe* ment satisfait aux ordres des Espagnols, et à la parole qu'il avoit dona^ à M. le duc d*Orléaiis. (II, 397 ; voyez II, 499.)

U n*y en a point qui pressent tant les autres que les paresseux Icn** qu'ils ont satisfait à leur paresse. (I, aSa.)

SCq DE LA ROCHEFOnCAULD. 387

(La Reine) m tmiiifûUoii à renonTeler, en tontes rencontres, lesprenTet que, etc. (II, 4^6.)

SAUVER^ emplois divers :

Monnenr le Prince ne Tonloit pas laisser sawêr de si bonne in£uiterie« (n, 335.)

Le comte d*Harcourt se contenta d^apoir saupé cette place. (Il, 3ia.)

La seule nécessité de iauper ma Tue me £iit désirer d^aUer à Paris. (IIL lii.)

(monsieur le Prince) les paye (les Espagnols), tous les jours, par tant de grandes actions qui leur ont plus d*une fois sûupé la Flandre. (II, 399.)

Ces raisons le portèrent (Monsieur le Prince) à désirer quelque accommodement qui sawdi son autorité en apparence. (II, 343.)

La plupart des honmies s*exposent assez dans la guerre pour sauwer leur honneur. (I, 118, et III, i53.^

Lîafibire se rompit.... sans au*ds (Monsieur le Prince et le prince de G>nti) essayassent.... de sauver la moindre apparence. (II, a56.)

SAVOIR, emplois divers :

(Le duc de Bouillon^ étoit Taillant, et jerot^parfiiitement tous les ordres de k guêtre. (II, 497.)

Nous oublions aisément nos fiintes lorsqu'elles ne Mont tues qne de nous. (I, 108; Toyea la note 4 de la page indiquée.)

Je ne dirai point ici la suite.... de leurs projets (des projets de Mon* sieur le Grand et de de Thou) : on la sait assez. (Il, 45.)

(Maiarin) supposa.... des lettres et des aris des alliés, qui demandoîent â qui il se fallott adresser désormais pour savoir les intentions de la Reine, (rf, 80.)

Monsieur le Prince avmt su tout ce traité. (H, i4i ; Toyez II, 1 16.)

Le duc de Saint^imon, a/oïK.... su la prise de Bellegarde, n^étoît plus dans les mêmes sentiments. (Il, i83.)

(Ia Reine) savoit cette conduite, et elle en étoit.... aigrie. (II, 64.)

Elle savoit assez les roies les plus certaines de le gourerner. (II, 74.)

(Mme de Longuerille) ne savoU quelle conduite elle devoit tenir dans eette rencontre, ne sackant pas mes sentiments. (II, 107.)

y si m de M. de Gharigny même qu*étant allé trourer le Roi de la part de la Reine..., elle le chargea^ etc. (II, 56.)

(Bfazarin) crut que.... Monsieur le Prince lui sauroit quelque gré de me ravoir accordé (cet emploi}. (II, 454; royez II, 448.)

Peu de gensitffWR/ être neux. (I, 190, et III, six.)

Les plus sages (parpi les rieiiles gens) savent employer à leur salut le temps qu*îl leur reste, et n*ayant qu une si petite part à cette rie, ils se renaent dignes d*une meilleure. (I, 347.)

*M. de Turenne dit fort que, si M. ae Palluau le joint, comme Ton ne l'en sauroit presque empêcner..., qu*après cela il sortira, etc. (III, 90.)

Une cbose.... ne sauroit être belle et parfaite, si elle n*est Téritablement font ce qu'elle doit être. (I, i63.)

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