SENSIBLEMENT
Tontes ces raisons touchoient sensiblement Monsieur le Prince. (II| 3oS.)
39a LEXIQUE DE LA LANGUE [SEN
Vous m*obligeres uiuihUmeni de me dire lant façon ce que ▼cnii..m avez remarqué. (III, iSg.)
SENTENCE, maxime :
Il est aussi ridicule de Tonloir faire det êêiUemeei tans en aTob U graine en soi, que de Touloir qu*un parteire produise des tulipes, qnoiqu*on n^y ait point semé d'oignons. (I, aaS.)
L'enrie de faire des sentences se gagne comme le rhume» (111, i36.)
Je suis à la merci des seniemees que tous ares suscitéei pour troid)ler mon repos. (III, i5z.)
Les sentences ne sont sentences qu*après que tous les ares appronvécs.
(in, 147.)
Je TOUS prie de mettre sur le ton de sentences ce que je toos ai mandé de ce mouchoir et des tricotets. (III, i54; Toyez I, 917; IU« xa5, i35, z65, 166, i85, 186.J
SENTIMENT, ssirriMEifTS :
Tous les sentiments ont chacun un ton de Toix, des gestes et des bîbci qui leur sont propres. (I, i35.)
On ne sauroit conserver longtemps les sentiments qu*on doit aroir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si, etc. (I, iSg.)
Nos sentiments,.,, ne sont que foiblesse. (I, ai3; Toyez I, a34t >44i 364» etc.)
La persévérance.... n^est que la durée des goûts et des tentimenu^ qu*on ne s*ôte et qu*on ne se aonne point. (I, loa.)
Il faut du moins quVlle (la complaisance) paroisse libre, et qu'es suivant le sentiment de nos amis, ils soient persuadés que c'est le ndtrr aussi que nous suivons. (I, 384; voyez I, 34o.)
On peut dire ses sentiments^ sans prévention et sans opiniâtreté, es faisant paroître qu'on cherche à les appuyer de l'avis de eeux qoi écoutent. (I, 39a.)
(Mme de Longuevîlle) ne savoit quelle conduite elle deroit tenir dsoi cette rencontre, ne sachant pas mes sentiments. (II, 107.)
Le nom de Frondeurs avoit été donné.... à ceux du Parlement qoi étoient opposés aux sentiments de la cour. (Il, i36; voyez II, 187.)
Les riches bourgeois en composoient une (cabale), dont les sentimtKtt étoient de maintenir l'autorité de leur magistrat. (II, 349.)
SENTIR, emplois divers :
Les mêmes objets nous paroissent par tant de côtés différents, <ia< nous méconnoissons enfin ce que nous avons vu et oe que nous nNU senti. (I, 307.)
Il y a des choses.... qui sont belles, que tout le monde sent et admire» bien que tous n'en sachent pas la raison. (I, 33o.)
Ce qui fait que la plupart des femmes sont peu touchées de l'amiti^i c'est qu'elle est fade quand on a senti de l'amour. (I, 194, et m, sis.)
' La grâce de la nouveauté et la longue habitude. ... nous empêchent également de sentir les défauts de nos amis. (I, 191.)
(Mazarin) ne pouvoit s'empêcher.... de sentir leur abaissement (yahù*' sèment des parents de Richelieu) avec une extrême douleur. (II, 7S.)
(Monsieur le Prince) avoit senti le mal que sa division avec sa faiaiU^ lui avoit causé. (II, 140.)
(Le duc de Beaufort) sentoit quelque dépit de ce que, etc. (II, ioS-) .
(ReU) a plus emprunté de ses amis qu'un particulier ne pouvoit espérer de leur pouvoir rendre; il a senti de la vanité à trouver tant de crédit, et à entreprendre de s'acquitter. (I, si.)
SÉR]
* Vous ai*aTiex toujours parlé de l*arriTëe de M. de Guise aTee la fiaaaœi dont TOUS TOUS promettiez de nous faire sentir (nous sentir). (111, 91.}
SEOIR (sno, nirar), être convenable; absolument et avec 1 :
Ce qui sied bien en un temps ne sied pas bien en un autre. (III, m. La EoeheibacMild ■ écrit, W deux (oii, seiet.
De toutes les passions fiolentes, oelle qui sied le moins mal mut femmes , c*est Tamour. (I, »oi .) U 7 a des personnes m qui les défauts siéeni bien. (I, i33.)