SOIGNEUSEMENT
Le cardinal Mazarin et M. de Charigny cachoient soigneusement ee projet à la Reine. (II, 5a ; royez I, 9.)
Je pourois y aller (à Paris) et en sortir fiscilement^ bien que les portes fussent sûignensement gardées. (II, ii4*)
SOIN, son», sens divers ; phsitdeb soin ns, suivi d*un infinitif :
(Mazarin) Justifia..., avec beaucoup de smn et d'artifice, ce qu'il aroit été contraint de faire. (II, aa3.)
Son principal soin (le soin de Monsieur le Prince) étoit de réparer promplement les places de Guyenne. (II, 33o; voyez III, i34i i33, ete.)
4oo LEXIQUE DE LA LANGUE [SOI
hesom de la nature ett de fournir les qualités; celai de la femme est de lei mettre en œnirre. (I, 3i5.)
Cest un soin charitable de la nature, qui reut consoler les TÎeilhrdi dans leurs misères, et qui leur fournit le secours des coquettes, (l, 3i3.)
Je chercherai à m*acquitter, sans espérance néanmoins d*en troufcr la moyens, dans le soin de Totre santé. (Ul, 3o5.)
M. de Rohan et M. de Chavignj lui.... donnèrent (à Monsieur k Prince) de grandes espérances (de ce traité), pour l'obliger à se repoier sur eux du soin de cette négociation. (II, 379.)
SI) se reposa entièrement sur le soin d^un maréchal de camp. (II, 3 16.) onsieur le Prince employoit tous ses soins pour justifier sessentifflesb.
La liaison particulière de M. le duc d*Orléans et de Monsieur le Prince, fomentée par tous les soins et par tous les intérêta de Tabbé de U Rivière, étoit un empêchement bien considérable. (II, i5i.)
* La Compagnie le pria (Monsieur le Prince) de continuer ses mu pour le bien de TÉut. (III, 80.)
Je ne croyois pas que tous roulussies.... me reprocher de manquer de soin pour tous. (III, i38.)
Les amitiés renouées demandent plus de soins que celles qui n^oot jamais été rompues. (I, 935.)
Je TOUS rends mille très-humbles grâces de Totre soin, (III, i s40
* J^ai reçu deux de vos lettres depuis quatre jours et il ne se peut ries ajouter à tos soins, (III, igS ; voyez III, 97, 118, 180, etc.)
Le Roi, pour être plus près d'elle (plus près de la Reine) et lui rendre plus de soins^ s'étoit logé.... auprès de Luxembourg. (II, 16.)
(Mme de Cheyreuse) les reprenoit (ses espérances) par les témoignaga de passion que M. le prince de Conti donnoit à Mademoiselle sa fille : il lui rendoit mille soins, (II, 353.)
On ne peut souffrir que quelqu'un prétende ce que nous prétendom. Cette émulation est traversée de mille soins et de mille peines. (I, 3oi.)
Il prenoit beaucoup de soin de se parer aux assemblées. (II, la.)
SOIT.... ou; 801T QUB.... ou, ou que, ou soit que; soit.... soit.... ou 8orr que; sqit QinE.... ou que.... soit que :
La plus juste comparaison qu'on puisse faire de Tamour, c*est celle de la fièvre : nous n*avons non plus de pouvoir sur Tun que sur Tantre, soii pour sa violence, ou pour sa durée. (I, 166.)
(monsieur le Prince) s*emporta contre eux (contre son frère et sa uffu) avec toute l'aigreur imaginable, soit pour faire sa cour, ou par un sentiment de vengeance. (II, i37.)
Monsieur le Prince y fut entièrement contraire (à cet avis), scit fs'u s*y opposât par raison ou par intérêt. (II, i5i.)
(La Reine mère) hésita..., soit qu'elle appréhendât que ses créaturei ne lui fussent (à Louis XIII) pas agréables, ou tfuVlle n'eût pas pris ses mesures avec celui qu'elle.... vouloit établir. (Il, 14.)
On prévoyoit de grandes persécutions..., soit auo la Reine eût seuls» régence, ou aue Monsieur la partageât avec elle. (U, 5o.)
Soit que Monsieur le Prmce ne pût se fier en eux (les Frondeonjt ^ ^v*il ne voulût pas demeurer longtemps mal à la cour, il crut bientôt a avoir assez fait pour le monde. (II, 140; voyez II, 147 et 148, i49f ^^^ 956, 385, 43oet 43i,etc.) ^ ,..
Monsieur le Prince ne répondit rien de positif sur cet article, #<^^" ne crût pas pouvoir prendre des mesures certaines avec le Coadjntetfi ou soit ^tt^il crût, etc. (II, Sso.)
Monsieur le Prince ne put.... en tirer (du duo de Longuerille) aaconc
SON] DE LA ROCHEFOUCAULD. 4oi
parole pondTe..., soit par irréaolatioii, soit parce qu*il ne Tonloit pai appayer un parti que Madame ta femme aToit forme, ou soit ^u*il crût que, etc. (Il, a97.)
Soit que ma liberté fât asses discrète pour ne lui fournir (à Mazarin) nul prétexte de persécution ni de plainte, 011 que sa tyrannie ne fikt pas encore assez effrontée pour me faire un crime de ma seule circonspec* tion, soit qu*i\ ne me tut pas asseï détruit dans Fesprit de la Reine,... il feignit, etc. (II, 445 et 446.}