SOUMISSION, SOUMISSIONS
L*humilité n*est souvent qu'une feinte soumission, (I, i34»)
La Normandie avoit reçu le Roi aTcc une entière soumission, (II, 17$; Toyez II, 343.)
Je les ai toujours reçus (les arâ) avec.... toute la JotmiMfioJid^espritqae Pou sauroit désirer. (I, 9.)
(Richelieu) se jeta à ses pieds (aux pieds de la Reine), et essays de la fléchir par ses soumissions et par ses larmes. (U, 17.)
SOUPÇON ; 6ter de soupçon :
(M. de Lorraine) arriva enfin,... après avoir donné beaucoup deJWffon de son accommodement ayec le noi. (II, SgS.)
Je renvoyai Gourville à Paris, pour dire à Mme de Longueville et m Coadjuteur le soupçon qu*on de voit avoir du duc de Longuerille. (Bf ii4; voyez II, 45.)
Les Frondeurs en eurent du soupçon (de cet entretien). (H, 910.)
Le remède de la jalousie est, etc.; c'est un cruel remède, mais il t^ plus doux que le doute et le soupçon, (I, ai6.)
Il alloit me faire Toir une mai^que qui m^âteroit de soupçon, (III, 18.)