AVENTURE
Ce voyage fut plein à' aventures périlleuses. (II, 363; voyez III, igS.)
AVENUE, au propre et au (iguré :
Tout ce que Ton put faire fut d'en couper les avenues (du faubourg] par des barricades. (II, aoo; voyez H, aoi.)
Tontes les autres avenues (vers un arrangement) me paraissent bouchées.
an, 137.)
AVERSION; avebsion poub :
La Reine et Monsieur, après avoir eu tant de marques de V aversion du Roi, cherchoient, etc. (II, 56; voyez I, i6a; II, 444.)
V aversion du meotonge.... (I, $7.)
Elle (la Reine) aToit de Vavertiom pour lai (Richelieu). (II, 3 ; vojes II, Sa.)
AVEUGLEy au propre et au figuré :
Je cours fortune. . . . d^étre aveugle^ si j'en pars (si je pars de Paris).'(III, 1 14-) L*amodr- propre est semblable à nos yeux, qui aécouTrent tout, et sont
aveugles seulement pour eux-mêmes, (l, i44*)
.... La dépendance aveugU de Tabbé de la Ririère pour la maiion de
Condé. (II, i65.)
AVEUGLÉMENT, au figure :
.... Des gens dont les peuples.... époosoient awemgUmâmi les affectiont. (II, i36.)
AVEUGLER, au figuré :
L^intérét, qui aveugU les uns, fait la lumière des autres. (I, 4^-)