‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 157 sur 569 · Les anciennes éditions ont lever au lieu de détruire · texte numérisé non relu

Les anciennes éditions ont lever au lieu de détruire

6. * Les impressions que le monde avoit prises contre lui. (Jds. H, réd. I .)

7* Vojrez les Mémoires de Retz^ tome II, p. 493 et note 3.

8. Depuis le duc de Beaufort, le coadjuteur de Paris.... 8*étant joint (sic). (Ms.H^réd. a.) — Mais depuis, etc. {Ms. H, réd. i.)

9. *S'en rendirent les chefs, auxquels se joignirent après Mme de Chevreuse et M. de Chateauneuf, avec leurs amis. {Ms, H^ réd, t.)

xo. Tous du depuis unis. {Ms. ff, réd, i.) ^

res* qui suivirent. Mais, quelques avances que Monsieur le Prince fit vers eux, on crut qu il n'avoit jamais eu intention de se mettre à leur tête, qu'il vouloit seulement, comme je Tai dit, regagner Fesprit des peuples, se rendre par là redoutable au Cardinal, et faire sa condition plus avantageuse. Il avoit paru^ jusque-là irréconciliable avec M. le prince de G)nti son frère et Mme de Longueville leur sœur, et même, dans le traité de la paix de Paris, il s'emporta contre eux avec toute Faigreur imaginable, soit pour faire sa cour, ou par un sentiment de vengeance, à cause qu'ils s'étoient séparés de lui '• Cela alla même si avant, qu'il fut directement contraire au rétablissement de M. le prince de Conti et du duc de Longueville dans leurs gouvernements, et que, par une fausse politique ^, il s'opposa à l'intention qu'on eut à la cour de donner le Mont-Olympe ' et Charleville à Monsieur son frère, et il le restreignit à accepter Damvilliers*. M. le prince de Conti et Mme de Longueville trouvèrent ce procédé de Monsieur le Prince aussi surprenant et aussi rude qu'il l'étoit en effet, et, dans cet

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