‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 16 sur 569 · I . Vineull ; Tojez ci-après, p. 5oo et Soi · texte numérisé non relu

I . Vineull ; Tojez ci-après, p. 5oo et Soi

3. ff Presque à chaque page, » c*est beaucoup trop dire. Nous ayons ce précieux manuscrit sous les yeux. Mme Teuve Coppinger, qui le possède maintenant, a bien touIu, comme nous TaTons dit, le mettre à notre disposition. Les Mémoires de la Rochefoucauld y occupent deux cent Tingt pages, et il 7 a en tout soixante-dix-huit corrections. Nous en donnons un relerë complet ci-après, à Yjippe/h' diee, p. 553-557.

3. Cette branche de la maison de la Rochefoucauld remonuit au mois d'août x6oo, ëpoque du mariage d'Hélène, fille de Charles de Fonsèque, seigneur de Surgères, avec Isaac de la Rochefoucauld , baron de Montendre , arrière-petit-fils de François I comte de la Rochefoucauld. Voyez le P. Anselme, tome IV, p. 44a et 443.

4* Voyez ci-dessus, p. viii. — La note est ainsi conçue : c Ces Mémoires ont été donnés à M. d'Andilly par M. de la Rochefoucauld lui-même, manuscrit infiniment curieux, étant original et le seul. » Au-dessous une autre main a écrit : c Cette note est de M. de la Rochefoucauld, marquis de Surgères. 1

xxTiii MÉMOIRES.

rien ne porte à en douter, il suit de là que le manuscrit sur lequel je fais mon édition est précisément celui que M. de la Rochefoucauld avoit fait mettre au net et ensuite corrigé luimême, pour le faire servir à l'impression qu'il projetoit. La comparaison du contenu de ce manuscrit avec toutes les éditions publiées jusqu'à ce jour fait reconiiottre jusqu'à l'évidence combien il leur est supérieur dans tous les points. Cest un ouvrage entièrement refondu, dans lequel des additions considérables font disparottre les lacunes qui défigurent les éditions anciennes^ et en rendent la lecture si peu profitable. Dans tout ce qui n'est pas absolument inédit, on trouve, presque à chaque phrase, d'importantes corrections, soit dans le style, soit dans la manière dont les faits sont présentés et surtout dans les réflexions qui les accompagnent*. »

Cette copie retrouvée par Renouard se rapporte bien en effet à l'extrait de Segrais reproduit plus haut'; elle ne commence qu'aux intrigues qui suivirent la paix de Rueil, et qui aboutirent à l'emprisonnement des Princes^, c'est-à-dire qu'elle ne contient, conformément au titre cité par Segrais : Relation des guerres civiles de France depuis le nwis d'août de Vannée i^k^jusquà la fin de i65a, que la seconde partie des Mé^ moires, « Toutes les éditions, dit Renouard ', commencent au

I. On verra ci «après, notamment p. 391, note i, qae Renouard préfente parfois comme inédits des morceaux qui araient paru déjà dans les éditions de la seconde série, c'est-à-dire dans celles qui commencent à 1689. Cette erreur tient à ce qu'il n'a pas distingué entre les deux séries d'éditions, comme le proure un passage du même AvrtUsement^ où, après aroir cité le P. le Long et Lenglet-Dufresnoj, il ajoute (p. ij) : « Ces divers écrivains ne connoissoient.... ces ikf^moire/ que sur la copie tronquée et inexacte qui, imprimée d'abord en Hollande en 1661 , puis en 1664, et ensuite en plusieurs autres endroits, avoit été publiée sans l'aveu de l'auteur, et avant même qu'il eât mis la dernière main à son ouvrage. »

a. jivertusement de l'édition de 1804, p. iij et iv.

Page 1