Voyez ci-dessus, p. xit, xvni et xxii
3. Renouard dit 1664, parce qu*il s*est servi de l'édition de cette année, identique pour le contenu avec celles de 1669 et de i663, mais plus correcte que la première.
4* Voyez ci-dessus, p. xnr-xvi et p. xxit, pour la correspondance aTec les éditions de la première et de la seconde série.
5. Pages ^-166 de l'édition de 1804. Ce morceau correspond aux pages 11S-149 ^^ l'édition de 1661 : Récapitulation de ce que dessus, avec la prison des Princes ; — aux pages 3-ioa du tome II de l'édition de 1689 : La Prison des Princes; — aux pages i3o-a36 de notre édition.
6. Pages 167-309 de l'édition de 1804. Ce morceau coirespond, dans l'édition de 1663, aux pages 149-189 : Ce qui se passa depuis la prison des Princes jusqu'à la guerre de Guienne ; — dans l'édition de 1689, aux pages io3-i65 du tome II : Relation de ce qui se
ne^ ; — Fin de la guerre de Guienne^ et la dernière guerre de Paris*. A ce fonds ëtait jointe, en manière d'Appendice , une jiièce également empruntée aux éditions précédentes : Articles et conditions dont S, A. R, et Monsieur le Prince sont convenus pour t expulsion du cardinal Meaarin^^ etc.
Après cette demi-restauration, l'œuvre de la Rochefoucauld ofiOrait toutefois une disparate singulière, qui sautait aux yeux de Renouard lui-même. Le commencement du récit (correspondant à nos appendices i et iv) n'était guère en harmonie, ni pour le fond ni pour la forme, avec la suite (nos sections iii-vi des Mémoires), Aussi l'éditeur de 1804 glisse-t-il dans son Avertissement une remarque ou plutôt un aveu, dont il ne tire pas les conséquences naturelles et nécessaires, mais qu'il n*en est que plus utile d'enregistrer. « La différence du style de cette première partie et de la suite , écrit-il * , est extrêmement frappante. Dans ce commencement, on cherche quelquefois en vain la clarté, la propriété d'expressions, et surtout la correction qui caractérisent les grands écrivains du siècle de Louis XIV. La lecture en est attachante ; mais il faut cependant un peu de courage pour suivre le fil de tant d'intrigues, dont il semble que la complication ait influé sur le style de l'écrivain. » Disonsle tout de suite , Renouard semble envelopper et confondre
paua depuis la prison des Princes jusqu*à la guerre de Guienne ; — dans notre édition, aux pages aSy-apo.
I. Pages aio-a53 de l'édition de i8o4- Ce morceau comble la lacune signalée plus haut (p. xvi, et ci-après, p. agi, note i) dans les éditions de la première sërie (i66a-i688) ; dans l'édition de 1689, il a le même titre que dans celle de 1804, et se trouve aux pages i66-aa8; dans notre édition, aux pages a9i-34o.
a. Pages a 5 4-3 ai de l'ëditîon de 1804. Ce morceau correspond, dans l'imprimé de i66ay aux pages i89-a56 : Guerre de Guienne et la dernière de Paris; — dans celui dé 1689, aux pages aa9-335 : Suite de la guerre de Guienne et la dernière de Paris; — dans notre édition, aux pages 34i-43i-
3. Pages 3aa-3a9 de l'édition de 1804 ; — pages 387-393 de i66a; — tome II, p. 4o9-4aa de 1689. Nous n'avons pas cru qu'il y eût lieu de reproduire cette annexe dans notre édition.
4, Pages V et vj.
NOTICE
ici dans la même critique le petit fragment sur la Régence * et la Guerre de Paris *^ qui offirent pourtant, à première Tue, et pour le fond et pour le style, des différences essentielles. Passons outre pour le moment. « Au contraire, ajoute l'ëditeur de 1804, en lisant tout le reste de l'ouvrage, on se sent conmie transporté dans une région nouvelle; on s'y trouve bien plus à Taise, et on suit l'auteur avec un intérêt tout différent. Je ne pense pas cependant que la première partie soit d'une autre main, et qu'il faiUe Fattribuer à un nommé de Vignoles, que, dans le temps, quelques-uns crurent l'auteur de tout l'ouvrage, bruit que le Long a, en quelque sorte, accrédité en le citant dans la Bibliothèque historique de la France*, J'ai cru y bien reconnattre la même plume qui a si élégamment écrit toute la suite ; mais cette plume était encore bien moins exercée, et il semble que ce soit, en quelque sorte, le début de l'auteur. » Si Renouard eût eu connaissance du morceau intitulé Apologie de 9f, le prince de Marcillac *, qui, bien qu'antérieur de plusieurs années aux Mémoires, est un modèle de style naturel et nerveux, il n'eût sans doute point tenté d'attribuer aux tâtonnements d'une main encore inexpérimentée l'infériorité littéraire qui se remarque dans le récit de la Guerre de Paris, Il lui eût même suffi de se rappeler que la composition des Mémoires date à peu près de la même époque que celle des Maximes, pour rejeter une explication d'une valeur si superficielle.
L'erreur de Renouard parait plus singulière encore dans sa publication supplémentaire de 181 7, point de départ de cette nouvelle série d'éditions qui succéda au type de 1804. Cette publication consistait en l'adjonction d'une plaquette de 98 pages au volume de 1804, avec ce sous-titre : Première partie, Jusqu'à ce Jour inédite, et publiée sur le manuscrit de fauteur.
Cette addition comblait, il est vrai , de la manière la plus
I. Pages 1-19 de Pédition de 1804 ; pages 47i~48i de notre Appendice,
3. Pages ao-ga de Tédition de 1804 ; pages 5oi-55i de notre Appendice.