‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 215 sur 569 · De quatre petits bastions. (Mt, B, réd, i · texte numérisé non relu

De quatre petits bastions. (Mt, B, réd, i

4- c La Bastide, dit dom Derienne (p. 353), est lin endroit peu considérable Tis-à-yis Bordeaux, dont il est séparé par la Garonne, et où il y a une cale ou petit poil. On voit à droite et à gauche

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Tautre côté de la rivière. On travailla aussi avec soin am autres fortifications de la ville. Bien qu'on repréaent&taux boni^eois qui avoient des maisons dans le faubourg de Saint-Surin, qu'il seroit attaqué le premier et qu'il étoit capable * de loger toute l'infanterie du Roi, ils ne voulurent jamais consentir qu'on en brûlât ou qu'on en ftt raser aucune. Ainsi tout ce que l'on put £edre * fut d'en couper les avenues par des barricades et d'en percer les maisons. On ne s'y résolut même* que pour contenter le peuple, et on ne crut pas pouvoir ^ défendre un lien de si grande garde avec des bourgeois et le peu de troupes' qui restoient, lesquelles ne montoient pas à sept ou huit cents hommes de pied et trois cents chevaux. Néanmoins, comme on dépendoit du peuple et du Parlement, il fallut les satisfaire contre les règles de la guerre, et entreprendre de défendre le faubourg de Saint-Surin, bien qu'il fût ouvert des deux côtés*. La porte de la ville qui en est plus proche est celle de Dijaux^; eUe fiit trouvée si mauvaise, parce qu'elle n'est défendue de rien et qu'on y arrive de plain-pied, qu'on jugea à propos de la couvrir d'une demi-lune * ; mais, comme on nianqu(Ht de tout, on fut contraint de se servir d'une petite hauteur de fumier qui étoit devant la porte, laquelle étant escarpée en forme d'ouvrage à corne, sans parapet et

une plaine marëcageuse, qui est terminée par nn ooteaii, <pii Àoît alors {en i65o) couvert de cyprès, et qu'on appelle encore aujourd'hui le Cjpressat. »

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