Et laquelle étant enûn emportée. {Ms. S y réd. i
4* Notre manuscrit et Tédition de 1817 ont, à tort, une tItgule entre Beauvais et Chanterac, comme s'il s'agissait de deux personnages distincts; dans le ms. H, les deux noms sont joints par un trait d*union. Les anciennes éditions ont Chafferai^ au lien de Chanterae, — Voyez ci-dessus la note 3 de la page i85.
5. Premier jurât de Bordeaux, gouTemeur du duché de FVonsac. Vojez Lenet, tome I, p. a55 et s56.
MÉMOIRES. [i65o] ao3
pes, et à la dernière ils entrèrent même dedans ; mais ils furent repousses^ parle duc de la Rochefoucauld, qui y arriva avec ses gardes et ceux de Monsieur le Prince, dans le temps que ceux qui défendoient la demilune avoient plié et enétoient sortis. Trois ou quatre offir ciers de Na vailles* furent pris dedans', et le reste fat tué ou chassé. Les assiégés firent trois grandes sorties, à chacune desquelles ils nettoyèrent la tranchée et brûlèrent le logement des assiégeants^ : la Œapelle-Biron*, maréchal de camp des troupes du duc de Bouillon, fîtt tué à la dernière. Enfin, après treize jours de tranchée ouverte, le siège n'étoit pas plus avancé que le premier jour. Mais, conune il y avoit trop peu d*infanterie dans Bourdeaux, outre les boui^eois *, pour relever la garde des postes attaqués, et que ce qui n* avoit point été tué ou blessé étoit presque hors de combat à force de tirer et par la fatigue de treize jours de garde, le duc de Bouillon les fit rafraîchir par la cavalerie, qui mit pied à
I. ^Us en furent repoussas. (Ifr. J7, rid, i et 2.) a. C'est4-dire da régiment de Navailles. — Philippe de Montant de B^nac, duc de Narailles, d*abord capitaine des cheran-légers de Mazarin, auquel il dut sa fortune politique, devint maréchal de France en 1671, et mourut le dernier de sa maison, en i684f ^ l'âge de soixante^inq ans. Il avait ëpousë en i65i Suzanne de Beaudéan» fille aînée du comte de Neuillant, gouverneur de Niort. Cette dernière, dame d^honneur de la Reine avant Mme de Montausier, fot disgraciée en 1664, et mourut en 1700. — D j a dans Tédition de 1817, NoailUsy au lieu de NavaiUes^ écrit NauailUi dans le ms. H.
3. Il 7 eut trois ou quatre officiers de Navailles qui furent pris dedans. {Ms. H y réd, i et 9.)