‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 240 sur 569 · XX. * Laisser moins lieu. {Mt, if, réd, 1 et · texte numérisé non relu

XX. * Laisser moins lieu. {Mt, if, réd, 1 et

la. Quoiqu'il reçut avec joie une û avantageuse ooau&ifsioii, il

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qne la sûreté de tant d'écrits et de tant de paroles si solennellement données dépendoit du soin qu'on apporteroit à garder le Palais-Royal, et que la Reine se croiroit dégagée de tout, du moment qu'elle seroit hors de Paris. En effet, on a su depuis qu'elle envoya en diligence donner avis de ce voyage^ au Cardinal, qui étoit prêt d'arriver au Havre, et lui dire que, sans avoir égard à ses promesses et à l'écrit signé du Roi, d'elle et des secrétaires d'État, dont le duc de la Rochefoucauld et M. de la Vrillière étoient chargés, ilpouvoit disposer à son gré de la destinée des Princes ', pendant qu'elle chercheroit toutes sortes de voies pour tirer le Roi hors de Paris'. Cet avis ne fit pas changer de dessein au Cardinal : il résolut^, au contraire, de voir lui-même Monsieur le Prince, et de lui parler en présence de M. le prince de Conti, du duc de Longue ville et du maréchal de Gramont. Il commença d'abord à justifier sa conduite ' sur les choses générales ; il lui dit ensuite, sans paroitre embarrassé* et avec assez de fierté, les divers sujets qu'il avoit eus'' de se plaindre de lui, et les raisons qui l'avoient porté à le faire arrêter. Il lui demanda néan-

^/. U^ rid. a). — *I1 reçut avec joie une si avantageuse commission, mais il dit. (ilfr. H^ réd. i .)

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