Guj Joli (tome I, p. 171) fait une réflexion analogue
6. Omer Talon (tome I, p. 5i et Si) en juge de même, lorsque, & propos de la lettre du Roi, en date du 10 janrier i65o, sur la détention des Princes, il ëcrit : « Cette lettre ne contient aucune accusation précise contre Monsieur le Prince qui le rendit coupable. » Talon Ta jusqu'à faire observer que le prince de Condë pourra même plus tard se prévaloir du contenu de cette lettre et Timputer c à sa justification. » La justesse de cette remarque est confirmée par la teneur des lettres patentes rendues le 18 février i65i en faveur de l'innocence de Monsieur le Prince : voyez le Journal du Parlement y p. 49 et 5o.
7. Même est omis dans le ms. H (réd. i et a) et dans les anciennes éditions ; il est en interligne dans le ms D.
MÉMOIRES. [i65i] ii-j