Si on ëmouTToit. (Ms, H, réd, i et a
4. De grès et de pots de chambre. (Ms, H, réd, i.) — Dans les anciennes éditions : c de pierres et de pots de chambre. > — Retz (tome III, p. 58 et $9, éd. Ch.) nomme parmi les personnes qui assistaient à ce conseil le duc de la Rochefoucauld, et, après avoir fait connaître Topinion que lui, le Coadjuteur, puis Beaufort, émirent en cette circonstance, il ajoute : « Quelqu*un du parti de Messieurs les Princes, je ne me ressouviens pas précisément si ce fut M. de Nemours ou M. de la Rochefoucauld, releva et orna ce discours (ce* iui de Beaufort) de tout ce qui pouToit donner au mien couleur et figure d'une exhortation au carnage. Monsieur le Prince ajouta qu*il «onfetsoit qu'il n*entendoit rien à la guerre des pots de chambre, a Voyez aussi le récit de Mme de Motterille (tome III, p. 353 et 354), et celui de Guj Joli (tome I, p. 181 et i8a).
5. * Avec la cour, et que l'éloignement. (Ms. if, réd, i «/a.)
a52 MÉMOIRES. [i65i]
d'État ^ et ministre, qui avoit été rappelé en ce même temps, avoient été concertés avec lui, bien qu'en effet il n'y eût aucune part. Cependant la Reine rétablit aussitôt M. de Chavigny dans le conseil. Elle crut que, revenant sans la participation de personne, il lui auroit l'obligation toute entière de son retour, et en effet, tant que M. de Chavigny espéra de gagner créance sur l'esprit de la Reine, il parut éloigné de Monsieur le Prince et de tous ses principaux amis ; mais, dès que les premiers jours lui eurent fait connottre que rien ne pouvoit fidre changer l'esprit de la Reine pour le Cardinal, il se réunit* secrètement avec Monsieur le Prince, et crut* que cette liaison l'élèveroit à tout ^ ce que son ambition démesurée lui faisoit désirer. Son premier pas fut d'obliger Monsieur le Prince à déclarer à M. le duc d'Orléans le traité qu'il faisoit avec la Reine, afin qu'il lui aidât à le rompre, et, bien qu'il dût à Mme de Longueville et au duc de la Rochefoucauld toute la confiance que Monsieur le Prince prenoit en lui, il exigea néanmoins de Monsieur le Prince d'ôter à l'un et à l'autre la connoissance précise et entière de ses desseins*.
Durant que M. de Chavigny agissoit ainsi, l'éloignement de M. de Chàteauneuf avoit augmenté les défiances de Mme de Chevreuse touchant le mariage qu'elle souhaitoit ardemment* : elle ne se trouvoit plus en état de
I. Ci-deTant secrétaire d'État. (JKr. J7, réd, i.) a. **I1 renoua. {Ms. H, réd, i e/ a.)