‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 295 sur 569 · Ce procédé trop fier. {Ms. H, réd, i · texte numérisé non relu

Ce procédé trop fier. {Ms. H, réd, i

8. C'est le mot de Retz lui-même dans ses Mémoires^ tome IH, p. ai3, éd. Ch.

MÉMOIRES. [i65i] a8i

le G>adjuteur, que d'y aller seul et d'exposer ainsi sa yie et sa liberté entre les mains de son plus dangereux ennemi. Il jugea néanmoins qu'il devoit^ préférer sa sûreté à tout le reste, et il résolut enfin de n aller plus au Parlement sans être accompagné de tout ce qui étoit dans ses intérêts.

On crut que la Reine étoit bien aise' de voir naître ce nouveau sujet de division entre deux personnes ' que dans son cœur elle haïssoit presque également, et qu'elle imaginoit assez quelles en pourroient être les suites pour espérer d'être vengée de l'un par l'autre et de les voir périr tous deux. Elle donnoit néanmoins toutes les apparences de sa protection au Coadjuteur , et elle voulut qu'il fût escorté par une partie des gens d'armes et des chevaux légers du Roi, et par des officiers et des soldats du régiment des Gardes^. Monsieur le Prince

I. n crut néanmoins devoir. (>/f. Hj réd, i et 9.) a. On crut {bien, rëd. 1) que la Reine fut bien aise. {Ats, H^ rid, I et a.)

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