I . Renouard a corrige prêt de en prit à
3 . Le 3 1 septembre 1 65 1 , quatorze jours après la majorité déclarée du Roi, le Coadjuteur, présente par Gaston, a^aitreçu l*acte authentique par lequel la France le désignait pour le chapeau. U ne fut préconisé que le i8 février suivant. Vojez les Mémoires de Reix^ tome III, chap. xxxr?, éd. Ch.
3, Vers lui. (Mir. JST, rid, i ef a.)
MÉMOIRES. [i65i] 307
a£Pectoit de le traverser en tout, il résolut * de le faire enlever dans Paris et de le faire conduire dans Tune de ses places*. Quelque impossibilité qui parût en ce dessein, Gourville s'en chargea , après en avoir reçu un ordre * écrit et signé de Monsieur le Prince , et il Taui'oit sans doute exécuté si le G>adjuteur, un soir qu^il alla à F hôtel de Chevreuse, en fût sorti dans le même carrosse qui Ty avoit mené ; mais Tayant renvoyé avec ses gens , il ne fut plus possible de savoir certainement dans quel auti*e il pouvoit être sorti : ainsi Tentreprise fut retardée de quelques jours et découverte ensuite, parce qu*il est presque impossible que ceux dont on est obligé de se servir en de telles occasions ^ aient assez de discrétion pour se contenter de la connoissance qu'on leur veut donner, ou assez de fidélité et de secret pour exécuter sûrement ce qu'on leur a confié *.
Tout se disposoit * ainsi de tous côtés à commencer la guerre. M. de Chàteauneuf, qui étoit alors chef du
I. De le trarerser {travailler^ r^d. 1} sans cesse en toutes choses, il se rësolat. (Ms. H, rid. i el 3.)
a. A une de ses places. {Ms, iT, réd. i e/ a.)
3. Ce fut toutefois après en avoir reçu un ordre. (Iff. /f, réd. i.)