‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 370 sur 569 · Vojez plus haut, la note 5 de la page · texte numérisé non relu

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10. U vaut la peine de citer encore ici le texte des plus anciennes

MÉMOIRES. [i6ja] 353

sentiments de Mme de Longueville et de sa conduite \ n'en étoit pas, dans son cœur, plus avantageusement persuadé ; il savoit ce que rengagement qu'elle avoit ea avec le duc de Nemours avoit pensé produire contre lep intérêts du parti', et il craignoit' qu'elle ne fût capable de prendre de nouvelles liaisons qui pourroient ^eutêtre causer encore de plus grands désordres^.

Ce qui augmentoit rembarras' où se trou voit alors Mme de Longueville, c'est qu'elle ne croyoit pas se pouvoir réconcilier ' avec son mari, par les mauvais offices qu'on lui avoit rendus auprès de lui, et par l'impression qu'il avoit qu'elle n'eût trop de part à cette guerre'. Elle avoit aussi tenté inutilement de se raccommoder

^ditioDB (i 66a- 1688} : c Elle (/a duchesse de longueville) saroit de plas que, si le prince de Condë parloit moins qae lui de sa conduite, il n*en ^toit pas plus arantageusement persuadé. Il ëtoit arerti du dessein qu'elle auroit eu de ruiner son parti, par det Toies fort extraordinaires, pour les intérêts du duc de Nemours, et craignoit que, si une même préoccupation lui prenoit pour un autre, elle ne fût capable de se porter aux mêmes extrémités si celui-là le desiroit. »

I. De sa conduite dans le parti. {Mt, if, réd, i et a.) a. Il saToit son engagement {la liaison qu'elle avoit faite^ réd. i] avec le duc de Nemours, et ce qu'il (ee qu'elle, réd. i) aroit pensé produire contre ses propres intérêts. {Ms, H, réd, i et a.)

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