I. Son salut comme la perte. {Ms, H, réd» i
a. Retz parle (tome IV, p. i5, ëd. Ch.) de la c démangeaison de négociation comme de la maladie qui rëgnoit dans le parti des Princes. » Il dit en outre (p. 17) qu*il y eut alors « un tissu » de négociations, c que MM. de Rohan, de Chavigny, Goulas, Goarrille et Mme de Chatillon tinrent à différentes reprbes sur le métier. » Vojez aussi un passage d*un factum daté du 7 août i65a, la Vérité toute nue {Choix de M€utarinades, tome U, p. 433 et suivantes).
3. Vojez dans les Souvenirs du règne de Louis JT/^, de M. le comte de G>snac (tome II, p. ii8-ia8], des détails circonstanciés, d'après tous les mémoires du temps, sur la façon dont Condé fut accueilli au Parlement, à la chambre des comptes, à la cour des aides et à l'Hôtel de Ville.
4* ** Lassé d'avoir soutenu. (Ms, H, réd, i ef a.)