Voyez ci-dessus la note 7 de la page
3. U 7 avoit apparence qu'une proposition comme celle-là seroit ëooutëe préférablement à toutes les autres [à toutes autres^ réd. i), et en effet, soit par cette raison, soit par celles <{ue j'ai dites de la disposition où étoient Monsieur le Prince et M. le cardinal Mazarin, ou soit, comme j'ai toujours cru, que le Cardinal n*ait jamais voulu cette paix, et quUl sVst seulement serri des négociations comme d'un
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gnécs en peu de temps, que le duc de la Rocliefoucauld ne voulut plus contribuer ^ à des négociations qui ruinoient son parti. Il ordonna * à Gourville de tirer une réponse positive du Cardinal, la seconde fois qu'il alla à Saint-Germain*, sans y plus retourner.
Cependant , outre que Tesprit de Monsieur le Prince n'étoit pas, de soi-même, toujours constamment arrêté* à vouloir la paix, il étoit combattu sans cesse par les divers intérêts de ceux qui l'en vouloient détourner: les ennemis du cardinal Mazarin ne se croyoient pas vengés, s'il demeuroit en France; et le cardinal de Retz jugeoit bien que l'accommodement de Monsieur le Prince lui ôtoit toute sa considération, et l'exposoit à ses ennemis, au lieu que la guerre ne pouvoit durer* sans perdre ou sans éloigner Monsieur le Prince, et qu'ainsi, demeurant seul auprès de M. le duc d'Orléans, il pourroit se rendre considérable a la cour, pour en tirer ses avantages. D^ailtre part, les Espagnols oQroient à Mon* sieur le Prince tout ce qui étoit le plus capable de le tenter, et mettoient tout en usage pour faire durer la guerre civile. Ses plus proches parents, ses amis, et ses domestiques mêmes, appuyoient ce sentiment pour leur intérêt particulier*. Enfin tout étoit partagé en cabales
pi^ge pour surprendre {ttun piège ou il a cru surprendre^ réà. i) ses ennemis; enfin les choses, etc. .. . (Ms. H^ réd, i e/ a.) — Le texte de» anciennes éditions a beaucoup de rapport avec celui-ci. Nous n'j relèverons que cette variante : c soit par celle que j*ai déjà dite de la manière de Tesprit de Monsieur le Prince et du cardinal Mazarin. »
I . ** Ne voulut plus que ses gens eussent part. (>/>. H^ réd, i ^z a.)
a. Et ordonna, (il//. H^ réd. i et a.)
3. Gourville ne parle pas, dans ses Mémoires (voyez p. a65 et a66), de cette seconde mission.