La moisson fut perdue. {Ms, if, réd:' i et a
6. **Ceqai commença Taigreur des Parisiens. (Mt. H, réd. let a.) «- Vojez le Journal contenant ce qui te paua de plus remarquaùle dans le Royaume pendant cette guerre ehile à Paris (Bibliographie des ^axarinadeSf tome I, p. 81-84). — Les bourgeois de Paris allèrent en corps au Luxembourg se plaindre des toIs et des violences de Tarmëe des Princes ; il y eut même des rixes entre bourgeois et soldats. Il est certain que, dès le mois de juin, la fatigue était générale à Paris ; tous les pamphlets de cette période de la Fronde en témoignent. Voyez, entre autres , F Esprit de paix^ en date du aS juin i65a, où Ton conseille aux Parisiens d'aller au palais d'Orléans demander le Roi et la paix sans condition {Chois de Mazari» nadesy tome II, p. 875 et suivantes).
7. ** Dont Monsieur le Prince fut près de recevoir de funestes marques à la journée de Saint- Antoine. (Ms. ff, réd, i et %.)
8. Sur Jacques de Langlade, alors secrétaire du duc de Bouillon, voyez ci-dessus, la note 6 de la page i83.
Cardinal à Monsieur le Prince ^ On étoit déjà convenu' des principales conditions; mais plus le Cardinal insistoit ' sur les moindres, et plus on devoit croire qu'il ^ ne vouloit pas traiter. Ces irrésolutions donnoient de nouvelles forces à toutes les cabales, et de la vraisemblance à tous les divers bruits qu^on vouloit semer; jamais Paris n'a été plus agité, et jamais Tesprit de Monsieur le Prince n'a été plus partagé pour se résoudre à la paix ou à la guerre. Les Espagnols le vouloient éloigner de Paris, pour empêcher la paix, et les amis de Mme de Longueville contribuoient à ce dessein, pour l'éloigner aussi de Mme de Chàtillon. D'ailleurs Mademoiselle a voit tout ensemble le même dessein qu'avoient les Espagnols et celui qu*avoit Mme de Longueville * : car, d'un côté, elle vouloit la guerre comme les Espagnols, afin de se venger* de la Reine et du Cardinal, qui ne vouloient pas qu'elle épousât le Roi, et, de l'autre, elle desiroit, comme Mme de Longueville, de rompre'' la liaison de Monsieur le Prince avec Mme de Chàtillon, et avoir plus de part qu'elle à sa confiance et à son estime. Pour y parvenir'
I. Au lieu de cette phrase, on lit dans le mt. H (réd. i) : « Cependant Gaucourt avoit des confërences secrètes arec le Cardinal, qui lui témoignoit toujours de désirer la paix avec empressement.
a. Il étoit déjà conrenu. [Ms. H^ réd, a.) — **I1 étoit convenu. (Ms, H, réd, I.)