‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 420 sur 569 · Avec de bien moindres avantages que les siens. {Ms, J · texte numérisé non relu

Avec de bien moindres avantages que les siens. {Ms, J

8. **Par son argent, qu'ajant les {de*^ anc. éd.) qufdités infiniment au-dessus de lui, il feroit. {Ms. H, réd. i.)

9. Et seroit cependant entièrement maître de sa conduite. {Ms. i/, réd. a.) — ** Et mèneroit cependant, pour y parvenir, une vie entièrement conforme à son humeur. [Bù. H^ réd. i.)

10. C*est ce qu'on a cru être (aussi Sire y réd. i] le véritable motif. {Ms. //, réd. l et 2.)

MÉMOIRES. [i65a] /,oi

services lui avolent acquis dans le Royaume. Il cacha^ ce sentiment autant qu'il lui fut possible, et fit paroître le même désir de la paix, qu'on traitoit toujours inutilement. La cour étoit alors à Saint-Denis, et le maréchal de la Ferté' avoit joint l'armée du Roi avec les troupes qu'il avoit amenées de Lorraine'. Celles de Monsieur le Prince étoient plus foibles que le moindre de ces deux corps ^ qui lui étoient opposés, et elles avoient tenu jusque-là le poste de Saint-Cloud, afin de se servir du pont pour éviter un combat inégal ; mais l'arrivée du maréchal de la Ferté, donnant moyen aux troupes du Roi de se séparer, et d'attaquer Saint-Cloud par les deux côtés', en faisant un pont de bateaux vers Saint-Denis, fit résoudre Monsieur le Prince à partir de Saint-Goud dans le dessein de gagner Giarenton, et de se poster dans cette langue de terre où se fait la jonction de la rivière de Marne avec la Seine *. Il eût pris sans doute un autre parti s'il eût eu la liberté de .choisir, et il lui eût été bien plus sûr^ et plus facile de laisser la rivière de Seine à sa main gauche, et d'aller, par Meudon et par Yaugirard, se poster sous le faubourg Saint-Germain, où on ne l'eût peut-être pas attaqué, de peur d'engager

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