Périlleuses actions. {Ms. H, réd. i
II. Qu'on ait vu {sic) dans la guerre. {Ms,H, réd. i et a.) la. Ont le plus avantageusement paru. {Ms. H, réd, i.)
4o4 MÉMOIRES. [i65a]
en cette rencontre, pour avoir part ^ à un succès dontrun et Tautre parti ont donné la gloire à sa valeur et à sa conduite'; car il fut attaqué' dans le faubourg Saint-Antoine^, où il eut moyen de se servir des retranchements que les bourgeois y avoient faits quelques jours auparavant, pour se garantir d^étre pillés par les troupes de M. de Lorraine, et il n'y avoit que ce seul lieu, dans toute la marche qu'il vouloit (aire, qui fût retranché, et où il pût éviter' d'être entièrement défait. Quelques escadrons ' de son arrière-garde furent chargés dans le faubourg Saint-Martin, par des gens que M. de Turenne avoit détachés pour F amuser, et se retirèrent en désordre dans le retranchement du faubourg Saint-Antoine, où il s'étoit mis en bataille. Il n'eut que le temps qui lui étoit nécessaire pour cela, et pour garnir d'infanterie et de cavalerie tous les postes par lesquels il pouvoit être attaqué. Il fut contraint de mettre le bagage de son armée'' sur le bord du fossé de Saint-Antoine, parce qu'on avoit refusé de le laisser entrer dans Paris ' ; on avoit même pillé quelques chariots*, et les partisans de la cour