Mais, comme. (Ms. H, réd. i
6. Sur le marquis de Saint-Mesgrin, royez ci-dessus, la note 4 de la page 143.
7. Cleriadus de Cboiseul, dit le marquis de Lanques {CEnques dans le ms. D de la Rocbe-Guyon; Toyez le P. Anselme^ tome IV, p. 8a8), «c un fort galant bomme et bon officier », dit Mademoiselle (tome II, p. 87) ; il commandait Tayant-garde de Tarmëe des Princes.
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et de colère, avança avec la compagnie des chevaux légers du Roi, dans une rue étroite, fermée d'une barricade^, où il (ut tué avec le marquis de Nantouillet^, le Fouilloux',et quelques autres. Manchiny, neveu du cardinal Mazarin, y fut blessé, et mourut peu de jours après ^. On continuoit de toutes parts les attaques avec
I. On ne Toit pas bien, dans le rëcît de la Rochefoucauld, quel lîit le théâtre du combat. U y faut suppléer à Taide des Mémoires de Tayannes (p. i55 et suÎT^ntes). L'action se Hyra dans l'espèce de patte d'oie formée par les trois rues principales du faubourg, la rue de Charonne , à gauche , celle du Faubourg-Saint-Antoine , au milieu, celle de Charenton, à droite, et par les petites mes adjacentes. L'armée de Turenne occupait une ligne courbe depuis Charonne jusqu^à la Seine, de sorte qu'en cas de défaite, Condé n'avait d'autre issue que la riWère ou Paris fermé.
1. François du Prat, marquis de Nantouillet, était Tolontaire. Saint-Mesgrin, dit Mademoiselle (tome II, p. ii4)f mourut «c en très-galant homme comme il étoit ; il 7 avoit longtemps qu'il ser- ▼oit, et avoit beaucoup acquis. >
3. Plusieurs maisons ont porté cenom.Ils^agit ici, non des Pouilioux auxquels appartenait l'auteur bien connu du Traité de la vénerie, Jacques du Fouilloux, mais de Charles de Meaux, seigneur du Fouilloux en Arvert (Saintonge), capitaine enseigne des gardes du corps d'Anne d'Autriche, et parent des Comminges par sa mère. Ce fut son cousin, oncle à la mode de Bretagne, François de Comminges, le capitaine des gardes, qui le présenta à Mazarin. On prétend qu'il fut tué, dans Paffaire du faubourg Saint- Antoine, par Condé lui-même. V Extrait du livre des choses mémorables de V abbaye de Saint-Denis^ qui se trouve à VJppendice du tome III des Registres de r Hôtel de faille pendant la Fronde^ le mentionne , parmi les Tictimes du combat, sous le nom de M, de Pouillon (p. 418 et 419)1 et donne (p. 433, 436 et 437) quelques détails sur les derniers moments de c ce jeune homme de vingt-six à vingt-sept ans, fort accompli selon le corps et l'esprit du monde et bien aimé du Roi. s Sa sœur, Bénigne de Meaux du Fouilloux, devint fille d'honneur d'Anne d'Autriche en 1657, ^^ marquise d'Alluye en 1667, par son mariage avec Paul d'Escoubleau, neveu du oudinal de Sourdis [Mémoires de Mademoiselle^ tome III, p. 114 f et Appendice^ p. 589 et suivantes).
4. « Mancini n'avoit que seize ans : cVtoit un fort joli garçon
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une extrême vigueur, et Monsieur le Prince chargea une seconde fois', avec même succès qu'à la première*. Il se trouvoit partout, et, dans le milieu du feu et du combat, il donnoit les ordres avec cette netteté ' d'esprit qui est si rare et si nécessaire en ces rencontres*. Enfin ' les troupes du Roi avoient forcé la dernière barricade de la rue qui va de celle du G>urs' à Charenton, et qui étoit ' quarante pas au delà d'une fort grande
et de grande espérance ; il fit des merreilles à la tête du rëgiment de la marine dont il ëtoit mestre de camp ; il fut fort regrette. » (^a^moîie//^, tome II, p. it4)- Voyez aussi le Livre^ cite ci-dessus, de* choses mémorables de V abbaye de Saint-Denis (p. 4iS et 419, et p. 4>9 et suivantes). Plusieurs Mazarinades furent composées à l'oo» casion de la mort de Paul Mancini. On trouvera, entre autres, dans Mailly, Esprit de la Fronde (tome Y, p. 49^)1 Tanaljse du pamphlet qui a pour titre : Les entretiens de Saint-Maigrin et de Mastcini aux Champs-Élf siens ^ et F arrivée du due de Nemours au mime lieu^ avec la description de Pappartement qu'on prépare à Mauwin dans les enfers.