‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 432 sur 569 · On perdit. {Ms, H, réd, i · texte numérisé non relu

On perdit. {Ms, H, réd, i

4. Voyez ci-dessus, p. i38, note 5. — c Le marquis de Flama» rin fut tuë, dont j*eus beaucoup de dëplaisir.... L'on lui avoit prë-

dit qu'il mourroit la corde au cou, et il l'avoit dit souvent comme

une chose ridicule.... Comme Ton alla chercher son corps, on le trouva la corde au cou en la même place où quelques annëes auparavant il avoit tuë Canillac en duel, n {àfademoiselle, tome II, p. 11 3.)

5. Henri de la Chapelle, marquis de la Roche-Giffart, mestre de camp d'infanterie; il ëtait protestant : « ce qui est de pis, c'est qu'il ëtoit de la religion, » dit Mademoiselle, tome II, p. 100. Voyez sur lui le P. Anselme, tome IX, p. 453.

6. Le comte de Castres et le comte de Bossu. {Ms, /f, réd, i et a.) — Le comte de Castres, de la maison de Montfort l'Amauiy. — AJbert-Maximilien de Hesnin, comte de Bossu, qui avait ëpoutë Honorëe de Glimes de Grimberghen, ëtait un Flamand, colonel de cavalerie dans les troupes de Clinchamp.

7. Des Fourneaux, de la famille de Fumée (JP. Jnulme, iome VI, p. 4a5 et 4a6), alliée par mariage à celle de la Rochefoucauld, branche des seigneurs de Neuilly le Noble {ibidem, tome IV, p. 458).

8. De la famille de Chabot, capitaine au rëgiment de Brezë. Il est parle de lui dans les Mémoires de Lenet, tome I, p. 160 et p. 179.

9. Bercenet ne mourut qu'au bout de soixante-dix jours, des suites de sa blessure. Voyez la lettre de la Rochefoucauld à Lenet en date du 4 septembre i65a.

4i2 MÉMOIRES. [i65a]

et beaucoup d'autres, dont on ne peut mettre ici les noms*. Enfin le nombre des officiers morts ou blessés fut si grand de part et d'autre*, qu'il sembloit' que chaque parti songeât plus à réparer ses pertes qu'à attaquer ses ennemis. Cette espèce de trêve étoit avantageuse * aux troupes du Roi, rebutées de tant d'attaques où elles avoient été repoussées'. Durant ce temps', le maréchal de la Ferté avoit marché en diligence, et il se préparoit à faire'' un nouvel effort avec son armée fraîche et en-* tière, lorsque les Parisiens, qui jusque-là avoient seulement été spectateurs' d'une si grande action, se déclarèrent en faveur de Monsieur le Prince. Ils avoient été si prévenus des artifices de la cour et du cardinal de Retz, et on leur avoit tellement persuadé que la paix particulière de Monsieur le Prince étoit faite sans y comprendre leurs intérêts, qu'ils avoient considéré le commencement de ce combat comme une comédie qui se jouoit de concert avec le cardinal Mazarin. M. le duc d'Orléans même les confirma dans cette pensée, en ne donnant aucun ordre dans la Ville pour secourir Monsieur le Prince. Le cardinal de Retz, qui étoit auprès de

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