‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 446 sur 569 · Bien qu'il soit vrai toutefois. [Ms. H, réd. i · texte numérisé non relu

Bien qu'il soit vrai toutefois. [Ms. H, réd. i

7. ** Comme il se retira enfin sans jr rencontrer d'obstacle. (3fs. H^ réd. a.) — Enfin, manque dans les anciennes éditions. — Il le fit aussi à la fin sans trouver de résistance. {Ms. Hj réd. i.)

8. Cette inaction forcée de Condé, pendant tout le mois de sep> tembre, acheva de ruiner les affaires de son parti.

9. **Ce fut en ce temps-là que les troupes de Palluau joignirent l'armée du Roi. [Ms. H, réd. i.)

10. A la fin d'août, après un siège de près d'un an. (Mémoires de BussY Rahutiny tome I, p. 3ao et suivantes.)

Persan, dès le commencement de la guerre; mais', lorsque sa garnison fut aObibiie par les maladies', on Tattaqua de force, et on le prit avec moins de résistance qu'on n'en devoit attendre de si braves gens, dans une des meilleures places du monde, si on n'y eût manqué de rien. Cette perte' dut être d'autant plus sensible à Monsieur le Prince, qu'elle étoit arrivée en partie * pour n'y avoir pas apporté les remèdes qui étoient en son pouvoir, puisque, dans le temps que l'armée du Roi étoit vers 0>mpiègne, il lui fut souvent assez facile de secourir' Mourond, au lieu que ses troupes, en ruinant' les environs de Paris, augmentèrent la haine qu'on lui portoit'.

Il ne fut pas plus heureux ni mieux servi en Guyenne : la division' de M. le prince de Conti et de Mme de Longue ville, en faisant accroître les partialités dans Bourdcaux, servit de prétexte à tout ce qui voulut quitter son parti'. Plusieurs villes, à l'exemple d'Agen, avoieni ouvert les portes aux troupes du Roi, et le peuple de Périgueux avoit poignardé Chanlost*', son gouverneur, et

I . ** Le marquis de Persan avoit été bloque^ dedans, dès le commencement de la guerre, par le comte de Palluau, avec assez peu de troupes ; mais. (Ms, H, rid. i .)

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