‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 450 sur 569 · Poovoient. {Ms. H, réd. i et · texte numérisé non relu

Poovoient. {Ms. H, réd. i et

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en expédients *,] et capable de démêler* les affiuros les plus difficiles; son sens étoit droit, son discernement' admirable, et il écoutoit les conseils qu^on lui donnoà avec douceur, avec attention, et avec un certain égard obligeant dont^ il faisoit valoir les raisons des autres, et sembloit en tirer ses résolutions. Cependant* de â grands avantages' lui furent souvent inutiles ^, par Fopiniàtreté de sa fortune, qui s^opposa presque toujours* à sa prudence, et il mourut dans le temps que son mérite et le besoin que la cour avoit de lui, auroient apparemment* surmonté son malheur.

Les Espagnols se vengeoient, par une longue et rude prison, de Tentreprise ** que le duc de Guise avoit £adte sur le royaume de Naples^', et se montroient depuis

I. Les mots que nous mettons entre crochets manquent dans le manuscrit D de la Roche-Gujon; le copiste les a probablement sautes. Ils sont également omis dans les anciennes éditions. Noot les donnons d'après le ms. H.

I. U avoit Tesprit net, fertile en expédients, et propre à soutenir. (Ms. Hj réd. i.)

3. Outre qu'il avoit un sens droit et un discernement. (J£f. if,

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