‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 455 sur 569 · Il part donc enfin. {Ms. H, réd. a · texte numérisé non relu

Il part donc enfin. {Ms. H, réd. a

6. Condé et le duc de Lorraine quittèrent Paris le i3 octobre. Voyez, à ce sujet, la lettre de la Rochefoucauld à Lenet, portant cette date, les Mémoires de Mademoiselle, tome II, p. 190 et suivantes, et la Muze de Loret, lettre du 19 octobre, p. 298.

7. N'étoit pas lors capable. {Ms. H, réd. 2.) — **NVloit pas lors {alors ^ anc. éd.) en état. {Ms. U, réd, i.)

8. ^ Pour n'être pas témoin du triomphe de ses ennemis, aussi bien que de la joie publique. {Ms. H, réd. i.) — Il « fut se reposer de ses fâcheuses et inutiles sollicitudes en son château de Blois,

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où le dëtrompement des yaines fantaisies de la grandeiir et de l'ambition produisit en lui le désir des yëritables et solides biens qui durent éternellement. > (Ifme de Motteville, tome IV, p. 34 et 35.]

Ce fut le ai octobre au soir qu*eut lieu la rentra solennelle do Roi et d'Anne d'Autricbe ; vojcz le Journal du Parlement (p. s3o et suivantes). Mazarin, qui, nous Tarons tu, s'était ëloignë une seconde fois, pour ne pas entraver par sa présence rœuvre de réconciliation générale, ne revint que six mois après, le 3 février i653. L'accommodement de Gaston eut lieu en i656. Lie i3 no- Tembre, fut enregistrée en lit de justice par^evant le Roi une déclaration portant que les princes de Condé et de Conty, la duchesse de Longueviile, le duc de la Rochefoucauld, le prince de Tarente et leurs adhérents, ayant rejeté avec mépris et obstination les effets de la clémence rojale (voyez les lettret de notre auteur k Lenet en date des i3, i6 et 33 octobre i65a), avaient définitivement encouru les peines portées contre « les rebelles, criminels de lèse-majesté, perturbateurs du repos public et traîtres à leor patrie. » [Journal du Parlement^ p. aSa-aSQ.) Condé, devenu général des armées espagnoles, ne devait rentrer en France qu'en janrier i66o. Son frère Contj, retiré d'abord à la Grange, près de Pézenas, se réconcilia dès l'année suivante (octobre i653) avec le Cardinal, dont il épousa une des nièces, Anne-Marie Martinoizi. Mme de Liongueville, persévérant avec plus d'opiniâtreté dans sa fière attitude, finit toutefois par retourner (novembre i654) ^^ Normandie, auprès de son mari, en attendant Paustère expiation de Port-Royal. Quant à Retz, il fut arrêté au Louvre, le 19 décembre i659, par ordre de Mazarin, et conduit au bois de Vincennes. Reaufort sVtablit à Chenonceaux, Mademoiselle à Saint-Fargeau , où elle écrivit ses Mémoires, Les Parisiens, pour leur part, embrassèrent la paix avec joie, comme le prouve la seule rue des titres de Maxarinades k cette époque, et ce fut une émulation générale à qui profiterait le plus tôt de l'amnistie. Le a4 novembre, Broussel donna sa démission de prévôt des marchands, et les anciennes autorités municipales reprirent possession de l'Hôtel de Ville. La Fronde était finie. — Pour la suite de la vie de la Rochefoucauld, voyez ses Lettres^ à partir du 16 octobre i653, et la Notice biographique ^ au tome I.

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