De cette émotion. (i66a*i
de Beaufort du donjon de VincenneSyOÙ il ëtoit prisonnier* depuis le commencement de la Régence, pour des raisons qui sont hors de ce sujet ; mais, comme il a tenu une place considérable dans ces guerres par les affections du peuple de Paris, il n'est pas hors de propos * de la remarquer ; la seconde fut que, sur un démêlé qui arriva aux Feuillants entre les gardes du corps et les archers du grand prévôt', le marquis de GeSTres ^ en usa d'une façon qui déplut au Cardinal, qui lui fit donner l'ordre" de se retirer, et à Charost et à Chandenier* celui de prendre le bâton, qui s'en excusèrent'; sur ce refus l'on donna ' leurs charges à Jarzé* et à Noailles'®, et par là on obligea les proches et les amis des disgraciés de se porter contre le Cardinal, dans un temps où personne ne le ménageoit " ni en effet ni par les discours '* ; la troisième fut l'emprisonnement de Chavignj , qui mérite un récit particulier.
Ce ministre, si considérable pendant le règne du feu Roi, s^étoit lié avec le cardinal Mazarin, pour leurs intérêts*' communs, qui est la yéritable liaison de la cour et la règle la plus certaine de l'ami-
I . Pour s*élre j«té dans le parti de Bfme de Chevrease, qoi Toaloit introduire M. de ChAteanneof dans le ministère, an lieu du Cardinal. (Noté de Védi" tuM de 1688.) — Yoyei ci-dessus, p. 69 et note 8, et p. lao et note 5.
a. Pas mal à propos. (i66a-i754*)
3. Yoyex les détails de cette affaire dans les Mémoires de Mme de Motte» mile, tome II, p. i34 et suîrantes.
4. René Potier, marquis de GesTres, capitaine des gardes dn corps du Roi, due et pair en 1648, mort en 1670.