‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 540 sur 569 · Le convoi. (i66a-i838.) — 10 Et se porU. (Tbidem · texte numérisé non relu

Le convoi. (i66a-i838.) — 10 Et se porU. (Tbidem

II. Lui a voient acquis. (i66a-i664} 1717*) — ^^ avoient acquises. (i8o4) a6, 38.) — A la veille d'obtenir les dignitèi que ses services aboient méritées. (1688- 1754.) — Dans notre manuscrit, acquit sans accord. — Snr la mort du duc de ChAtiUon, voyes d-dessus, p. ta3 et note i.

la. Dams Paris n'est pas dans les éditions antérieures.

sence ' d*une armée et aux portes de Paris, dont il <^toit sorti cent mille hommes * pour en être les témoins. Ce combat et ceux da bois de Vincennes , de Lagny et de Brie, tous dësavantageux ao parti de Paris, dans Tun desquels fut tuë le jeune duc de Rohan, se montrant digne successeur de la yertu de son père *, inspirèrent quelque pensée de paix , à laquelle pourtant il ëtoit malaisé de parvenir pour tant de diversité d*intérêt * qui y n^pugnoit dans le Parlement. Le nombre des malintentionnés pour la paix, quoique inférieur à Tautre, brilloit davantage, parce qu'il déguisoit sa haine et son ambition du nom du bien et de la sûreté publique, que Ton ne pouvoit , disoit-il *, trouver dans un accord avec le Cardinal. Les plus sages n*osoient faire paroître leurs bonnes intentions, parce qu'outre le péril ' qu41 y avoit, elles auroient été éludées, et il falloit attendre que les esprits fussent lassés, et le parti plus affoibli d'effets et d'espérances, pour se déclarer. Pour le peuple ', les plus riches ne vouloient pas s'exposer à la multitude, laquelle, ne souffrant pas beaucoup de nécessité, et étant animée par quelques gens de condition, étoit assez aise de cette image de la guerre, et crioit contre ceux qui vouloient la paix. Tous les généraux, à la réserve de M. de Beaufort, qui se laissoit aller à la baine du Cardinal et à l'amour des peuples*, dont il prëtendoit se prévaloir dans les suites des temps*, méditoient leur accommodement particulier , et chacun avoit ses liaisons secrètes à la cour, pour rendre'^ ses conditions meilleures.

M. d'Elbeuf avoit son commerce, dès le commencement, avec l'abbé de la Rivière ; M. de Bouillon avec Monsieur le Prince; et le maréchal de la Mothe étoit attaché" avec M. de Longueville, lequel s'étoit retiré** en Normandie, où il se fortifioit d'amis", de

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