Dans un âge où Ton aime. (1817, s
mari, €€ tu cardinal de RicheUen, qui en étoit jaloux, d' d'éter BfDe de Hautefort an Roi, qui en étoit amotireitt. Heurettsement, les choses changèrent : la Reine ne «è Cronva pas coupable, Tinterrogation du Qiancelier là joabfia^, et Mme d* Aiguillon adoucit lé cardinal de Ri* ebdieo; mais il étoit nécessaire de faire savoir promptement toutes ces choses à Mme de Gievreuse, pour Tempédier de prendre Talarme et de chercher * à se mettre en sûreté. On avoit fait jurer à la Reine de n*a- TOÎr aucun commerce avec elle, et il n'y avoit que moi qiîî.lapût informer de tout ce qui s'étoit passé. La Reine me. laissa ce soin : je pris prétexte' de retourner chea mon père, oti ma femme ^ étoit malade, et je promis à la Reine de rassurer Mme de Qievreuse et de lui faire savoir tout* ce dentelle me cbargeoit. Dans le temps que je loi parlois, et qu'elle n' avoit pas achevé tout ce qu'elle avoit à me dire, Mme de Seneçay*, sa dame d'honneur,
I. Mme de Motteville affirme dans ses Mémoires (tome I, p. 66) l^ûmocenee de la Reine « à l'égard du Roi ; » mais elle ajoute qu'elle « étoit coupable, si cVtoit un crime d'avoir écrit au roi d'Espagne, fOD frère, et k Mme de Cherreuse. 1 La Porte, un des intermédiaires de la Reine dans la correspondance incriminée, dit (p. 36 1- 367)1 qu'elle fit des aveux. La culpabilité d'Anne d'Autriche ressort suffisamment des lettres interceptées alors par la police de Richelieu, et qui sont conservées à la Bibliothèque nationale (manuscrits français, n^ 3747)* Voyez Madame de Chepreuse^ p. 137 et mivantes, et, dans V Appendice du même ouvrage, les notes du chapitre m.
9. Et l'avertir de chercher. (1817, a6, 38.) — Leçon qui fait un contre-sens dans le récit.