I. Voyez le» maximes 617 et 5a
a8 RËFLËXIOMS MORALES.
paroissent générales'; après cela, je lui réponds qu'il sera le premier à y souscrire, et qu^il croira qu'elles font encore grâce au cœur humain. Voilà ce que j'avois à dire sur cet écrit en général ; pour ce qui est de la méthode que Ton y eût pu observer, je crois qu'il eût été à désirer que chaque maxime eût eu un titre du sujet qu'elle traite, et qu'elles eussent été mises dans un plus grand ordre; mais je ne l'ai pu faire sans renverser entièrement celui de la copie qu'on m'a donnée * ; et comme il y a plusieurs maximes sur une même matière, ceux à qui j'en ai demandé avis ont jugé qu'il étoit plus expédient de faire une Table^ à laquelle on aura recours pour trouver celles qui traitent d'une même chose.
I. Sans parler de diTen passages de cette préface qui répèteut plusieurs mcMTim^^, Duplessis fait remarquer avec raison (p. a 87) que cette phrase, « ingénieusement ironique, suffirait seule pour prouver que la Rochefoucauld lui-même est Tauteur de cet Avis au lecteur. »
a. Cette raison ne parait guère satisfaisante. Voyez ce que nous disons à ce sujet, en appréciant le livre des Maximes ^ dans la Notice biographique.