Rapprochez de la maxime a a (tome I, p. 39 et note
Lbttbb 55. — Portefeuilles de Fallant, tome II, fol. i49 et i5o, autographe; cachets conservés; au dos : « M. de la Rochefoucauld. » Publiée dans les éditions de 18 18, p. 227, de i8a5, p. 461, de 1869, p. 3a6, et dans Madame de Sablé ^ p. 5 10. Cette lettre paraît avoir été écrite en 1660.
I. Le P. Thomas Esprit, le frère aîné de Tacadémicien Jacques Esprit, mourut à l'Oratoire, en 1671. Voyez sur lui les Mémoires du P. Rapin (tome I, p. 41 1); le Port-Royal de Sainte-Beuve (tome IV, p. a 00); et ci-dessus, p. 19 5, la lettre 49? note 9.
LETTRES. i3S
Monsieur son frère n'en est pas, et qu*il nous veut détromper. Je souhaite bien plus qu'il en vienne à bout que je ne crœs qu'il le puisse faire. Je vous rends mille très-humbles grâces de ce que vous avez eu la bonté de dire à M. le commandeur [de] Souvré*. J'espère suivre bientôt son conseil, et avoir l'honneur de vous voir à Noël. Tavois toujours bien cru que Mme la comtesse de Maure' condamneroit l'intention des sentences et qu'elle se déclareroit pour la vérité des vertus*. Cest à vous. Madame, à me ' justifier, s'il vous plaît, puisque j'en crois tout ce que vous en croyez. Je trouve la sentence de M. Esprit la plus belle du monde : je ne l'aurois pas entendue sans secours; mais, à cette. heure, elle me paroit admirable *• Je ne sais si vous avez remarqué que