D'abord, par mégarde : Il les fait ialolr ee qu^îl peut
11. Maxime 6o3 (tome I, p. a 56 et notes 3, et 5), avec la variante on^ pour Von,
la. Aux corrige de,
i3. Celui^ au lien de eeux^ dans les deux tirages à part que mentionne ci-après la. note 17 et son annexo la note a. 14. Voirez p. ia9, lettre 5a, note a.
|5o LETTRES.
^^13 votre choix. Sî je poiivois^' etpérer deux iMÎettet de ces oonfitnres dont je ne méritois pas de manger autrefois^*, je croirois vous être redevable toute ma vie. T envoie donc savoir ce que je puis espérer pour lundi à midi"; on apportera tout cela ici" dans mon carrosse, et je vous rendrai compte du succès de vos bienfaits.
Je vous supplie très-humblement de ^* me renvoyer les quatre maximes que nous fîmes dernièrement, et de vous souvenir que vous m'avez promis le Traite de VarmtU ** et ce que vous avez ajouté i XÉducaUon des enfants^^,
i5. Sijêpàuvoii conige Si on poupoit,
16. Jhm$ 1m ^tiooi aiitériéaiet, sanf celle de 1869, JPûaOnfou,
17. Ilepproelies de ce passage ceruines phrases de la luHê 70* — On a imprime, en les faisant suivre de la signature la eociibfou- CAULO, les dix lignes qui procèdent, depuis : « Comme on ne fait rien pour rien, » sur un feuillet a part, dont nous aTonsTaun exemplaire à la Bibliothèque nationale (Bétêrpe Li ^), Le morceau est intitulé : Vn dint du slieU de Louis XIV, Au bas se troare cette mention : « Cette pièce a été imprimée & ao ou a5 exemplaires pour être jointe à l'édition des PenUes et Maximes de Tauteur, publiée par J.-J. Biaise*. » Au-dessus de cette note, on lit cette iiH dication de source : « Lettre à Mme de Sablé. Ms. fol. aao et 3 ai. -»Bibl. du Roi. » Il y a ainsi Mt, tout court, sans cote ; nous ayons naturellement cherché au tome II des Portefeuilles de Fallant, d^où sont tirées toutes les autres lettres adressées à Mme de Sablé sur les Màsimes^ et nous 7 arons trouvé une lacune marquant la place où était notre lettre 65 : il manquait précisément les folios a 90 et asi de Tancien numérotage au crayon. Cette lacune n*existait pas encore en 1849 (▼oyez Y. Cousin p. 5x4)) et la restitution dont nous avons parlé dans la note préliminaire de cette lettre-ci permet à présent de la combler.