‹ Œuvres de La RochefoucauldChapitre 155 sur 239 · sur on^ biffé · texte numérisé non relu

sur on^ biffé

7. En Tannée i665, Gourville, comme on le voit par ses iifémoires (p. S/S-Sdo), était réfugié dans les Paj»-Bas.

8. U faut conclure de ce passage que la Rochefoucauld n'avait

i8o LETTRES.

mille très-humbles compliments; pour moi, je vous suis sensiblement obligé de vos soins et de votre souvenii'. L'aventure des HoUandois est terrible, et cela éloignera encore la paix, car les Anglois seront bien fiers*. Je me réjouis du dessein de M. de Longueville, mais je doute fort qu'il rexécute*". Faites-moi toujours savoir des nouvelles de votre santé, et croyez qu'homme de France, sans exception, ne prend plus de part que moi à ce qui vous touche, et ne vous aime et honore plus sincèrement que je fais.

alors auprès de luî qu*une de ses trois filles. Laquelle ? nous Tîgnorons. Voyez, au tome I, le Tableau généalogique placé à la suite de la Notice biographique ^ appendice ii, p. xcvi.

g. Les querelles maritimes et commerciales de la Hollande et de l'Angleterre, qui avaient eu, en quelque sorte, pour préliminaire et antécédent lointain la fameuse polémique du mare liberum, de GrtH tius, et du mare clausum, de Selden, avaient abouti, après bien des violences réciproques sur les diverses mers du globe, a une nouvelle guerre, déclarée en février i665. Le i3 juin de cette année, les deux marines rivales s'étaient livré près de Lowestoft, sur la côte de Suffolk, un grand combat, où les Hollandais essuyèrent un désastre complet. Le duc d'York, le futur Jacques II, qui commandait la flotte britannique, leur prit ou leur brûla de quinze à vingt navires. Le reste allacbercber un refuge dans lesbas-fonds du Texei et de la Meuse .

lo. Jean-Louis-Cbarles d'Orléans, (Ils aîné du duc de Longueville. Sans deviner au juste à quel dessein la Rochefoucauld fait ici allusion, on peut, ce semble, utilement rapprocher de sa lettre ce passage des Mémoires du P, Rapin (année 1667, tome III, p. 891 et 39a) : ce Ce fut en ce temps*ci ou environ que partit de Paris le duc de Longueville, sorti depuis quelque temps du noviciat des Jésuites, pour aller en Dalmatie servir dans les troupes de la république de Venise, contre le Turc, en qualité de volontaire. La duchesse sa mère, lasse de sa conduite, et ne pouvant plus le souffrir, lui fit inspirer par le chevalier de Montchevreuil ce dessein La guerre ne fut que le prétexte dont il se servit pour prendre les ordres à Rome de la main du Pape, car il ne craignoit rien tant que de roir une épée à son côté. » Vojrez aussi une lettre de Mme de Sévigné k Bussjr Rabutin, tome I, p. S%S*

LETTRES. i8i

Je " ne doute point de vos bontés pour ce pauvre "766 5 M. delà Mote-Bregantin**; je vous supplie seulement que son fils sache combien de fois je vous ai prié de le servir.

Je ne parlerai à personne de ce que vous me mandez.

Ce II de septembre.

Suscription : Pour M. TEsnet.

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