‹ Œuvres de La RochefoucauldChapitre 176 sur 239 · I. Jamais est suivi du mot assex^ biffé · texte numérisé non relu

I. Jamais est suivi du mot assex^ biffé

3. C'est, presque littéralement, la maxime 342 (tome I, p. i3o). Rapprochez aussi, de la maxime 62a {ibidem, p. 36a), et de la 3^« des Réflexions diverses (p. 383-386).

3. La célèbre Françoise-Athénafs de Rochechouart, marquise de Montespan, née en 164 1, mariée, en i663, à Henri-Louis PardaiUan de Gondrin, marquis de Montespan. Sa grande faveur auprès de Louis Xiy commença en 1668. Elle mourut en 1707.

4. Dans l'original, ma court, — A la ligne suivante, faite surcharge un mot illisible.

5. Voyez, outre la note préliminaire de cette lettre-ci, la note 9 de la lettre 53, p. 139.

6. Henri d'Estampes de Valençay, neveu de Mme de Puisieux. Né en i6o3, il fut chevalier de Malte, grand prieur de Champagne et bailli conventuel de l'ordre. Il remplaça, en 1670, Jacques de Souvré dans le Grand Prieuré de France, et mourut à Malte en 1678.

LETTRES. ao3

rhonneur de voas voir et de voag entretenir sur cela, dès que je serai revenu'' de Saint-Germain.

lOO. A LA MARQUISE DE SABLÉ. i^^,

Vous me regagnez toujours quand il vous plaît, Madame, et il y a quelque chose de si vif dans les reproches que je vous fais, que j*ai souvent peur de m^y méprendre moi-même, et de me trouver trop sensible au bien et au mal que je reçois de vous. Quoi qu*il en soit. Madame, je suis touché au dernier point des bontés que vous me faites Thonneur de me témoigner sur ce qui m^est arrivé *, et la part que vous y prenez en augmente encore le prix.

rirai vous rendre mes très-humbles devoirs. Je vous

7. De retour^ au lien de repenu, dans les éditions de 181 8 et de

Lbttbs xoo. — Portefeuilles de F'aRant^ tome II, fol. i56, autographe; cachets consenrës; au folio de suscription (iSy): a M. de la Rochefoucault. » La lettre est suirie (fol. i58) de six maximes transcrites de la main de Yallant, avec cette mention au dos : c Maximes de M. de la Rochefoucault, 1667. » Le tout, lettre et maximes, a été publié dans les éditions de 1818, p. aag, de i8a5, p. 465, et de 1869, p. 33a; la lettre seule danïê Madame de Sablé ^ p. 5x3. Nous donnons les maximes à la suite de la lettre, c*est-àdire à la place quelles ont dans les Portefeuilles ; mais on peut induire de la comparaison de la date 1667 arec nos note^ i et 3, que nous inclinons fort à en supposer Pen-voi, s'il est bien daté» antérieur de quelques années à la lettre.

I. On voit que le duc répond à un compliment de congratulation; c*est peut-être à la lettre a 3 de V appendice i ( ci-après, p. 279 et a8o), que nous croyons écrite en 1671. Voyez p. ai5, note préliminaire de la lettre 107, quelles occasions se présentèrent de le féliciter au sujet de faveurs accordées aux siens.

ao4 LETTRES.

demanderois mille pardons de m'en acquitter si mal', si vous ne saviez que je n'ai que trop de légitimes excuses *•

Ce samedi.

Suscription : Pour Madame la marquise de Sablé.

« Les passions ne sont que les divers goûts de Tamour-propre *•

a La fortune nous corrige plus souvent que la raison*.

« L'extrême ennui sert à nous désennuyer*.

« On loue et on blâme la plupart des choses parce que c'est la mode de les louer ou de les blâmer ''•

« Ce n'est d'ordinaire que dans de petits intérêts où nous consentons * de ne point croire aux apparences *•

« Quelque lûen qu'on nous dise de nous, on ne nous apprend rien de nouveau ^*. »

9. Dans Tëdition de 1869, de m^ acquitter si mal\ et, à la ligne suivante, que de trop légitimes excuses.

3. En 1671, il souffrait plus qu'aupararant de la goutte : c Le pauvre homme, dit de lui à sa fille Mme de Sëvigné (tome II, p. 439), est très-mal de sa goutte, bien pis que les autres années. 9

4. C'est la maxime 53 1 (tome I, p. 93o); voyez aussi la maxime 564 {ihidem^ p. 147)*

5. C'est une variante à la maxime i54 {ibidem^ p. 93). Elle est prëcëdée, dans la copie de Vallant, d'abord, de ce commencement de phrase, bifTë : « Le goût plus fort ou plus foible fait tout.... », et de cet autre, effacé également, où deux mots sont soulignés, comme il suit : « C'est par hasard,,., »

6. Maxime 53a (tome I, p. a3o}. •— 7. Maxime 533 (ibidem et note i).

8. Consentons est écrit sur ne voulions^ biffé. — On a ainsi modifié la phrase dans les trois imprimés de 18 18, i8a5 et 1869 : « Ce n'est que dans les petits intérêts que nous consentons.... d A la maxime suivante, ils s'accordent à omettre nous devant dise,

9. Variante, incomplètement relevée au tome I (p. i54 et note i), à la maxime 3oa : consentons (leçon du manuscrit auto* graphe), \^our prenons le hasard^ et de plus point ^ pour pas,

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