I. Voyez ci-dessus, lettre i3, note
4a LETTRES.
jgg^ ques de confiance qu'ËUe ' « k bonté de me donner^ et que j*ai toute la joie imaginable de ce qu*on a trèa-^[rand sujet d'espérer que la conduite de Votre Altesse contribuera beaucoup à la liberté de Monseigneur le Prince *. Je cro^, Madame, qu il est bien inutile de vous dire de quelle sorte je la souhaite^ et de faire ici de nouveUes protestations de très-^humbles services à Votre Altesse, puisque je m'imagine qu'EUe me fait bien Thonneur de €lx>ire que je suis, de la même sorte que je vous Fai
Madame, de Votre Altesse
Très-humble et très-obéissant serviteur,
La Rochefoucauld.
Ce io« décembre [t65o] , à la Terne ^.
SuscripttoH i A Madame Madame la Princesse.
a. Après qu*£lle, il y a, dans le manuscrit, me /ai/, biffe, et, à la ligne suiyante, pour ou. par ^ entre imaginable et de ce,
3. Les Princes, qui, un mois auparavant, avaient été transfères de Marcoussis au Havre (voyez les Mémoires, p. ao4 et note 3), ne sortirent de prison qu'en février i65i. La princesse de Condé, en quittant Bordeaux, s^était, après un assez long séjour à Milly, retirée à Montrond : voyez ibidem^ p. aD7, et lei Mémoires de Ltnet^ p. 437-493 passim,
4. La Terne est située à trente kilomètres N. O. de la Rochefoucauld (Charente), commune de Luxé, et à cinq kilomètres et demi environ de la forêt de Tusson, dont il est parlé dans la lettre 6 adressée à TuUin. On distingue la haute et la basse Terne. Voyez le Bulletin de la Société archéologique et historique de [a Cha^ rente (3* série, tome IV, 1862, p. 326). D'après un autre ouvrage, la Géographie de la Charente^ par M. Marvaud (p. a37), il y eut autrefois à la Terne un couvent de Bénédictins, et il y reste, siv un plateau qui domine la Charente, des fondations considérables de Constructions romaines. Il est plusieurs fois question de « la maison de la Terne » à Vappendice 11, p. a35 et 237.
î5. — A LENET.
Js n'ai point eneore yu M. de MftzeroUei *• ; J9 Tattends avec beaucoup d^impadenoe , pour savoir un peu plus patticulièremem de vos nouvelles que je n'en ai appris ^ depuis longtemps. Je ne doute pas que celles que vous aureas apprises de M» de Turenne ne vous aient fort affligé, et il me semble que c'est un des plus grands malheurs qui pouvoit* arriver*. Le porteur de cette lettre vous dira tout ce que je vous en pourrois mander d'un lieu où il n'y en a point de considérable. Le voyage que vous avez fait à Châtillon' a été, ce me / semble, très-nécessaire, et la maîtresse du lieu* en a aussi bien usé qu^il se peut. Je ne comprends point les desseins des Frondeurs sur M. le comte de Dunois''. Je vous supplie de ne point dire que vous eu ayez reçu de moi; car j*en ai écrit mille* aujourd'hui, et, comme ]*eti
Lsmut iS. — MtMUscriis de Lenet, tome m, fol. iSS, âtttographe; au dos : < M. de la Rochefbucault. Lettres du (lîc) mois d'octobre et décembre t65o ; » cachets de deuil.