Cetalinëa est en post-scriptum, et d^une autre main
46 LITTRES.
155, Piene, jfsa qui elle m*6nvoyere dire où elle vwtdUm que je la voie, J^envoyemi ee valet Pienre parier à elle aua* aîièft que je jugerai que vcma auras» pu lui fiure savoir de YM Bouvellea et des mienuea.
SuscriptUm : Pour Monsieur de Sillery.
A Paris, ceao** avril [i65a].
Tai reçu votre billet, et je vous jure que j'ai plus d'impatience de voua voir que voua n'eu avez de venir ici ; notre aéjour y est encore si incertain qu'on ne peut prendre aucunes mesures là-dessus ; nous y' faisons dea merveilles*; vous nous y seriez fort utile, et vous deve% être satisfait des sentiments que Fou a pour vous. J'ai tous les sujets imaginables d'être content de la manière qu'on* vit avec moi, et il ne s'y peut rien ajouter. Je ne vous puis mander de nouvelles, car vous savez les pu-
LsTTRB 17. — Manuscrits de Lenet, tome XXVI, fol. iSg, autographe ; cachets conserrës ; au dos : « M. de la Rochefoucanlt. n Cette lettre a été puhliëe pour la première fois par M. G. Servois, dans Vjinnuaire-Bulietîn de la Société de r Histoire de France^ i863, 4'* partiel p. ai.
I . y a ëtë ajoute en interligne dans Poriginaly et ici a été biffe, plus bas, après merveilles.
». La Roebefbuoauld, qui avait quelques jour» auparavant travflN^ uaf moitié de la Franco, à la suite de Coadë, et p»yë vaillamment de sa personne au combat de Blëneau, ëtait encore, en ëcrivant cette lettre, tout à Pimpression de Paccueil enthousiaste fait, le II avril 16»», par le peuple de Paria, à Ma&iieiir le Prince et à ses compagnons d*armes : voyez les Mémoires ^1^, 874 et note 3.
3. Ce «ot AR dësigne ëvidemmcnt Hfoniieur le Prinoe* — La Roçhefoueaulil a éont, à la auite, cwif, pour 9it\ et^ trois lignes plus loin, éelmirciy sans accord.
bliques, et lac» aulrea sont trop douteuses pour les msn- T^sT d^? ; uous serons éclaircis sur bien des obèses devant qu'il soit peu de temps, et les affaires se disposent fiMt bien pour nous. Adieu : croyez que je suis plus véritablement à vous que personne du monde.
Suscription : Â Monsieur Monsieur TEsné.
i8. — A LEinST.
Ce 3o»« avril [i65^].
BiBN qu'il soit inutile d' écrire par un homme comme M. Tabbé de Silleiy^, je ne puis m*empéeber d'ajouter à son instruction que vous n'avez jamais eu tant de sujet d'être satisfait de Son Altesse, et qu'Elle parle de vous comme je sais que vous le pouvez désirer. Je oommenoe à n espérer pas si tôt de vous voir ; car , les choses même s* accommodant, vous courez fortune de faire un plus grand voyage que celui-ci. Les irrésolutions sont plus cruelles que jamais, et certainement on ne vous peut encore rien mander d'assuré. Croyez que rien ne le peut jamais [être] davantage que la protestation que je vous fais d'être plus à vous que personne du monde.
Lettbs i8. — Manuscrits de Lenet, tome XXVI, foL i$y et i58, autographe ; cachets conserva ; au dos : « M. le duo de la Hochefbucault. » Comme la prëoëdente, cette letti>e a été publiée par M. G. Servois, dans V Annuairt^BuHetin de la Société de PBhtoire de Prance^ i8d3, a'" partie, p. aS. Le due était alors à Paris : Yoyes la date de la lettre 17^ et la note 9 de la page 46.
I. Fabio Brâlart de Sillery, évéque de Soissons (1693-1714), membre de TAcadëmie française et de celle des inscriptions et belles-lettres : voyez le tome I, p. 407 et note a. Il était fils d*une sssnr de la Rochefoucauld et du marquis de Sillery à qui est adressée la lettre 16^ ci-dessus, p* 44 •
Il' s'est passé des choses si extrordinaires de toates fiiçons depuis que je ne vous ai vu*, que je meurs d'envie de vous en entretenir.
Suscription : A Monsieur Monsieur TEsnet.