Être (estré) est ajouté en interligne
^g^ altesse) aux siens propres ; mais il croit aussi que 1 3 {f^otre jiltesse) ne prendra point cette résolution qu'il ne voie clair dans cette affaire et qu'il n^*' quittera pas 33 [la Guyenne)^ en une saison où sa présence y est si nécessaire^ qu'il ne voie une utilité évidente de son wjrage. Il semble que c'est le sentiment même de ceux
i3. A partir d^ici, toute la partie de la lettre qui est imprimée en italique e«t écrite en chiffre. Notre italique reproduit la traduction qui a ëtë, la lettre reçue, iniérée entre les lignes dans Toriginal. Le chifire consiste en la substitution de chiflres arabes aux caractères alphabétiques, substitution qui se fait d*après un système dont voici les règles principales, telles qu*elles se déduisent de la version interlinéaire. Il y a deux alphabets s^nchevètrant Tun dans Pautre : Tun, composé de chifires sans accents, est formé de la suite des nombres, de 5 à i4, représentant les lettres a k v; Tautre, composé de nombres accentués, commençant à 3 et finissant à 8a, transcrit, non les lettres isolées, mais les syllabes, rangées dans Tordre suivant : ^, 6e, ht, bo, bu, ea, ee, ci, etc. La reproduction du commencement du chifîfre, avec la traduction superposée, suffira pour faire comprendre ce système. Les points que nous mettons après chaque mot écrit en chiffre sont dans Foriginal, mais non les blancs par lesquels, pour la clarté, noua séparons les nombres dans Tintérieur des mots.
Il«
qi
te
ra
S (la Guyenne)
sa
da
tt
ne
tt
re
•e n ce. . . .
Le chiffre était quelque peu compliqué par le double sens de certains nombres qui, en même temps qu^ils figuraient dans Tun ou Tautre alphabet, traduisaient aussi des noms propres. Ainsi i3 sans accent remplaçait la lettre i et désignait en même temps Conty; 47 remplaçait la syllabe mu, et 47 signifiait M, éTjingouléme, etc.
* Dans l'original on a mis, pour abréger, en (qui serait g i6), an lieu de dans.
qui demandent i3 {Votre Alte$se\ puisqu'ils ** se con- ^^5^ tentent présentement iT argent; et bien que la somme soit assez médiocre^ il est vrai néanmoins qu'il est impossible à Monsieur le Prince de la fournir^ étant dans la dernière nécessité^ et aS {M. f^iolé) est témoin que, pour achever TafTaire de 47 (-^« d'Angouléme)^ il a épuisé a5 (Af. Kiole)^ de sorte qu'il faut que i3 (f^otre Altesse^ prenne cette somme du premier argent dUEs' pagne^ après lequel nous soupirons ici, étant notre seule ressource.... i3 {^f^otre Altesse) en est le maître, et je ne doute point que 3i ** {Votre Altesse) ne facilite la chose.
Suscription : A Monseigneur Monseigneur le prince de Conti, à Bordeaux.