‹ Œuvres de La RochefoucauldChapitre 55 sur 239 · II la passa au Tou, dit Montglat (tome H, p · texte numérisé non relu

II la passa au Tou, dit Montglat (tome H, p

7. Petite ville de Champagne (département de la Marne, arrondissement de Châlons).

8. Est-ce le même que de Roches ou des Itoches, qui, dans les

toutes les apparences du monde que Son Altesse fera un traité avec lui. L*armée mazarine est devers Meaux, cie six mille hommes au plus, avec quoi ils prétendent empêcher le duc de Lorraine*.

On n'a point eu de nouvelles assurées que Monrond eut été secouru, mais bien que nos troupes en étoient fort proche, et dévoient tenter le secours^®.

Le Parlement s'assembla avant-hier, et Mgrs les Princes s'y étant trouvés, Son Altesse Royale fit le discours du refus de la cour de ses députés, ensemble de la lettre qu'il avoit écrite du depuis au Roi^^ La 0>mpagnie

Mémoires de Lenet (p. 47^)» ®st appelé « lieutenant, » dans ceux de Retz (tome III, p. aoa) et de Richelieu (tome X, p. 283, ou le nom est la Roche) «t capitaine des gardes de Monsieur le Prince, » successivement du père et du fils ? Nous trouvons son nom écrit de cinq façons diverses : voyez la note 3 de la page citée de Retz.

9. Sur cette seconde marche du duc de Lorraine, voyez les Mé^ moire* ^ p. 4^^ ^t note 3.

10. Après avoir tenu Montrond bloqué durant tout Thiver, le comte de Palluau, Pété venu, avait ouvert la tranchée, pris tous les dehors de la place, et réduit les assiégés à parlementer dès le i5 août et à promettre de capituler le i«r septembre, s*il ne leur venait pas de secours. On a vu ci-dessus {lettre 34, p. 63 et 64, et lettre a5, p. 7a) que Gondé avait envoyé Jfoiord vers Montrond, avec une troupe de cavalerie; mais celui-ci trouva les lignes de Palluau si solides et si bien gardées qu'il fut contraint de se retirer. Voyez ci-après, lettre 19, p. 83 ; une lettre de Condé dans les Mémoires de Lrnet, p. 563 ; et le livre de M. de Cosnac, à Pendroit cité plus haut, p. 7a, note 18.

11. La réponse à cette lettre, dit Retz (tome IV, p. 3o5), « étoit en substance : quUl s'étonnoit que M. le duc d'Orléans n'eût pas fait réflexion qu'après Téloignement de M. le cardinal Mazarin, il n'avoit autre chose à faire, suivant sa parole et sa déclaration, qu'à poser les armes, renoncer à toutes associations et traités, et faire retirer les étrangers : après quoi, ceux qui viendroient de sa part seroient très-bien reçus. » On trouvera le texte de cette réponse du Roi dans la Suite du Journal du Parlement^ de^ puis Pâques 1 65 3 jusques en Janvier 1 65 3 , p . 1 36- 1 40.

i6S% le pria de continuer ses soins pour le bien de F État et conservation de Tautorité royale, comme Elle** avoîl commencé.

Les paysans de Saint-Cloud et villages voisins étant allés prier Son Altesse d'avoir égard à leurs vendanges, et, pour cet effet, retirer son armée de ces lieux, Elle la fait décamper " et fait marcher du côté de la porte Saint- Antoine **.

Madame^* a été un peu malade ces jours passes; mais elle est beaucoup mieux présentement. La cour est toujours à Compiègne**.

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