LIVRE DIXIÈME
Mes larmes se séchèrent; mais les nuages qui avaieiil I inversé ma pensée pendant celte tristesse d'une sépultuie lie s'évanouirent pas. Je rentrai silencieux dans ma chambre. Je déroulai les souvenirs qui sont tracés dans celle longue note, et j'écrivis d'une seule haleine et en pleurant les vei-s intitulés le Premier regret. C'est la note, affaiblie par vingl îins de distance, d'un sentiment quî fit jaillir la première source de mou cœur. Mais on y sent encore rémotioii «lune fibre intime qui a été blessée et qui ne guérira jamais liien.
Voici ces strophes, baume d'une blessure, rosée d'un r<eur, parfum d'une fleur sépulcrale. Il n'y manquait que !<• nom de Graziella. Je l'y encadrerais dans une strophe, s'il \ ;i\ail ici-bas un cristal assez pur pour renfermer celte larme», re souvenir, ce nom î