ÉCRASANT LE MAL
Tu las mal écrasé, Christ, ce reptile immonde
Que toute vérité trouve sur son chemin î
De ses hideux replis il enlace le monde ,
Et son dard profond reste aux flancs du genre humain.
Tu nous avais promis que Thorrihle vipèie Ni' renouerait jamais ses livides tronçons. Que riiomme serait flls, que le Dieu serait pèix», Et que tu paierais seul les teiTesti'es rançons.
Deux mille ans sont passés, et l'homme attend encore : Ah ! remonte à ton Père, ange de l'avenir. Et dis-lui que le soir a remplacé l'aurore. Et que le don céleste est trop lent à venir.