MARIANNE, ÉRASTE, FROSINE, CRISPIN
CRIS PIN au fond du théâtre parlant à Ambroise.
Oui, tu n’as qu’à faire ce que je t’ai dit, et tu seras délivré de la tyrannie de M. le docteur. Jusqu’au revoir. Adieu.
FROSINE
Quoi ! tu as déjà entretenu Ambroise ?
CRISPIN
Je n’avois que deux mots à lui dire, je l’ai prévenu, il jouera bien son rôle, et tout ira le mieux du monde. Mademoiselle Marianne sera dès aujourd’hui débarrassée de son galant suranné, et mariée à mon maître. Et toi, Frosine, je te permets d’élever ta pensée jusqu à ma possession.
FROSINE
Et comment prétends-tu faire tous ces miracles?
CRISPIN
Je me déguiserai en colonel; mon maître sera mon major; et comme M. Trousse -Galant ne nous commît