‹ uvres de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 131 sur 179 · CHAPITRE VlII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VlII

talent inépuisable, qui, bravant la délicatesse outrée de notre langue poétique, a su vaincre ses dédains , et la dompter pour l'enrichir ; dont les défauts brillans sont et seront trop imités, mais dont les beautés, presque sans nombre, auront trop peu d'imitateurs ; à qui nous devons huit poèmes ; qui fut célèbre à son début ; qui écrit depuis quarante ans, mais qui n'a fatigué que l'envie, et dont le nom restera fameux.

a84 LITTERATURE FRANÇAISE.

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