‹ uvres de M. J. Chénier (volume 3)Chapitre 50 sur 50 · ALPHABÉTIQUE · texte numérisé non relu

ALPHABÉTIQUE

DES AUTEURS ANCIENS ET MODERNES, NATIONAUX ET ÉTRANGERS , MENTIONNÉS DANS CE VOLUME.

/Tlbdérame. Dernier rejeton desOmmiades, porte les lumières en Espagne, où il fonde un royaume, 54-

Aguesseau (d'). Plus orné que Cochin , il le fut trop peut-être pour un magistrat, 79.

Alain Chartier. Ministre d'État, poète médiocre et trop vanté par Clément Marot, G'i.

Alembert (d'). Esprit fort étendu, et surtout très- méthodique. Il partagea avec Diderot l'honneur d'avoir contribué au grand travail de Y Encyclopédie , 16. — Éloge de ce vaste monument élevé à la philosophie et à la littérature, 27. — Persécuté à ce sujet , A22 et suiv.

Alexandre (de Paris). Un des auteurs du roman à' Alexandre , i36. — Examen de ce roman, 137.

Ambroise (évéque de Milan). II a donné le premier exemple de la rime établie dans les vers latins , 5o.

Amiot. Quoique simple traducteur , il a rendu de très-grands services à la langue française, 69.

Andrieux (M). Sa comédie des Étourdis est aussi piquante que bien écrite, 25o.

Anfol (Pierre tl'). S'est emparé du nifillcui conte du Recueil intitulé : Roman des Sept Sages , 114.

Apulée. Sa traduction de la fable de Psyché; son Ane d'or,

A.RIOSTE (l'j. Il a obtenu une palme très-briilanle dans un genre inconnu aux anciens, 10.— Génie vaste et profond, il nous a laissé un des poèmes les plus philosophiques, i53. — Analysé comme poète , ibid. et sidv.

AuBiGNAc (l'abbé d'). Réflexions sur sa théorie et sa pratique du théâtre, 238, 243. — Sa tragédie de Zénobie , aSS.

Augustin (Saint), évèque d'Hippone. Il improvise le Te Deiun le jour de son baptême , 49.

AusoNE. Infidèle aux dieux et au génie de Virgile et d'Ovide,

BaCon. Génie vaste, profond et vraiment philosophique. Il a posé les limites de l'homme, en lui révélant à la fois et son pouvoir et sa faiblesse, 16. — Il est le fondateur de V Encyclopédie, 26. — Il déclare la logique des classes inutile et même dangereuse aux progrès des sciences ,32. — Ses trois degrés d'ambition, 39 et 43.

Balzac. Un des oracles de l'hôtel Rambouillet. Il a donné de la gravité et de l'harmonie à la langue iVançaise, quoique ses ouvrages soient remplis de défauts éminens, 71.

Barbazan. a fait imprimer trois volumes de vieux contes dans

toute la fidélité du texte , 91 Il y a joint un vocabulaire

assez exact, 92.

Baudory (le pèredu).Undes hommes les plus éclairés du dixhuitième siècle, à l'inçu de ses contemporains, 164.

Bayle. a étendu le scepticisme de Montaigne à tous les objets imporlans des discussions humaines, 73. — Célèbre par la

pureté (Je sa \ie et par sa philosophie indépendante, 8g. — S'exprime avec hceiice sur des sujets fortdéhcats, ibid.

Beacmo^ît Christophe de\ Son mandement contre J. J. Rous- ->eau. Il est ridicuHsé par cekii-cidans une lettre admirable, modèle de haute polémique, 278 et 408.

Beccauia. a révélé les principes de l'humanité et de la justice dans l'application des peines aux délits, ^5.

BÉCHAUA (chevalier limousin). Auteur de la Conquête de Jériisulein , roman qui n'existe plus, i32 et 133.

1Jk>oit XIV (le pape). Son suffrage pour le Mahomet de Voltaire, 35 1.

Bkrxaru (Saint^. Son influence sur l'opinion des peuples, 6.

Bernis (le cardinal de). Auteur de poésies badines et galantes ,

Bersoiillis (les\ Leurs efforts en Suisse pour l'analvse mathématique, 19.

Berruyer (le père). A fait de l'histoire des Jésuites un roman fort divertissant, quoique Jésuite lui-même, 164.

Berthier (le père . Un des hommes les plus éclairés de son siècle, à l'inçu de ses contemporains, 164.

BiBiÈNA '^le cardinal). A fait la première comédie régulière chez les modernes, 373.

Blois (l'évéquede). Critique de sa brochure intitulée ; Instructions pour le hameau de Madon , publiée en 1789, 41 5 et suiv.

Bocage. Accusé de plagiat envers les fabliers du quatorzième et quinzième siècle, 92. — Dans sa nouvelle de la Comtesse de

Roussdlon , il a suivi les traditions provençales , gS Aussi

lettré qu'ingénieux, il a même écrit en latin plusieurs ouvrages, ii5. — Examen de l'imitation qu'il a faite d'un fabliau tiré du Castoyement , et d'im autre intitulé : Les deux bons amis loyaux, ii5 et suiv. — Défendu et justifié du

plagiat envers les anciens fabliers, 121. Examen de sa jolie nouveliede Grisétidis , i23. — . Auteur du Décaméron , i25.

BoDiN. A semé dans son Traité de la République quelques vé- )ités que Montesquieu a fécondées plus tard , 69.

BoiLEAu. Considéré comme fondateur de la langue française dans la poésie, 19. — Fait supprimer la requête adressée au parlement contre Descartes, 3o et 4i- — Égal à Racine dans l'art d'écrire, 71. — Analysé dans tous ses ouvrages, a58 et xuii\

BoJARDo fie). A célébré dans un poëme un peu faible les exploits et les amours de Roland, i53.

BossuET. Considéré comme chef des orateurs, 19. — Illustre comme historien, quoique son histoire universelle appartienne plutôt à la classe des orateurs, 72.

Bougeant. N'est point à négliger comme historien, 78.

BouRDALOuE. A rendu austère l'éloquence chrétienne, 72.

Bourgogne (le duc de}. L'un des principaux auteurs des Cent Nouvelles de la cour de Bourgogne, 162.

Brumoi (le père). Son erreur sur les trois unités dans les poënies dramatiques, 238.

BuFFON. Fut souvent l'interprète heureux et toujours le peintre sublime de la nature, 23, 81 et 200. — Défendu contre les attaques de quelques envieux, et proclamé l'un des premiers prosateurs qui aient encore paru , 339 ^^ suiv.

Cardokne. Traducteur des fables de Bidpay et des mélanges de Littérature orientale, m eX. suiv.

Caylds (le comte de). Son Mémoire à l'Académie des Belleslettres sur nos fabliaux, 91. — Son enthousiasme pour les auteurs de ces sortes de productions, 120. — Et son injustice envers Bocace> Ea Fontaine et Molière, 121.

Cervantes (Michel). Génie non moins supérieur que l'Ariostc. En créant le beau roman de Don - Quichotte , il a donné à sa nation l'ouvrage dont elle avait le plus besoin. Idée de ce roman , i54.

Champfort. Son Eloge de La Fontaine rassemble en un court espace un grand nombre de pensées ingénieuses, 188.

Charlemao'e. Restaurateur des lettres au huitième siècle, et, selon quelques auteurs mal instruits, fondateur de l'université de Paris, 4 ^t 55.

Charron. Eut la même philosophie que Montaigne , mais non le même style, 69.

Chastellux (le maréchal de\ L'un des principaux auteurs des Cent Nouvelles de la cour de Bourgogne, 162.

Chénier (Marie- Joseph). Réflexions sur sa tragédie de Fénélon , 207. — Idem sur celle de Caïus-Gracchus , 1l!^. — Raisons à l'appui de sa tragédie de Charles IX , et réfutation de plusieurs objections faites au sujet de cette tragédie, 362.

Chrysostôme (Jean . Patriarche de Constantinople et le plus éloquent des écrivains connus sous le nom de Pères de l'Église, 49.

CicÉRON. Homme éternellement classique , 9 Le plus fécond

et le plus varié des orateurs , 179. — Éloge de son beau discours pro Marcello , par La Harpe , ibùL

Claudien. Inférieur aux poètes du premier ordre. Il fut un brillant phénomène au milieu de ses obscurs contemporains, 5i.

CocHiN. Par un talent sage a honoré le barreau français, 78.

CoNDiLLAC. Digne successeur de Locke , pose et développe d'une manière très-lumineuse les principes de la grammaire générale et des sensations, 24. — Sa Grammaire générale et sa Logique sont ses plus beaux titres de gloire, 82.

Constantin. Par l'étonnante révolution qu'il a commencée, et

que Théodose a consommée, il a chaiii^'é toutes les habitudes des nations, 47-

Copernic. Renverse le système de Ptoléméc. Sa théorie, 10.

Corneille. Génie profond , excelle dans l'art d'élever l'àme et d'atteindre au sublime, 18. — Il a créé parmi nous la tragédie et la véritable éloquence, 70. — Écrivain supérieur, aSo.

Crébillon. Poète inégal, incorrect, souvent barbare; il étincelle parfois de beautés du premier ordre, 77. — Néanmoins il est difficile de lire ses ouvrages d'un bout à l'autre , 194.

Crébillon (le fils). Dans tous ses romans , on trouve des principes d'une immoralité bien étudiée et bien approfondie , i44-

Créqui (le sire de). L'un des principaux autcms des Ceirt Nouvelles de la cour de Bourgogne, 162.

Crosne (M. de). Censeur roval. Jugé comme tel, 4<'»i ft 402.

Dacier (M). Son Mémoire sur les diverses imitations de la Matrone d'Ephèse, et celui sur la version grecque du Dolcpatos, 1 13. — Sa doctrine erronée sur l'art dramatique, 24^-

Dacier (madame). Son opinion sur la comédie de Térence, intitulée : Y Eautontiinoriimenos , 239.

Dancourt. Ses comédies sont réputées immorales et grossières, i63.

Dante (le). A illustré l'Italie par trois fortes compositions poétiques, 65.

Daunou (M). Écrivain élégant et judicieux, 260. — Son Eloge deBoileau, 188. — Examen de son ouvrage intitulé: Puissance teniporclle des papes , 282.

Dauphin (lei Louis XI. l/iui dc> principaux auteurs des Leril Nouvelles (le la cotu de HourL;ogne. xivi.

DÉMOSTHtNES. Appvécié par La Harpe, 180.

Df.scartes. Génie aussi étendu peut-être que Bacon, mais plus instruit dans les sciences exactes , 1 7. — Sa logique et l'application de l'algèbre à la géométrie des courbes lui assurent une gloire impérissable, ihid. — Sa belle Théorie du doute, 73.

Desfontaines fl'abbé\ Ennemi de Voltaire et admirateur de Lefranc de Pompignan. Son dictionnaire de Xéolngistne ,1^1.

Deshoclières (Madame). Digne d'être citée, malgré son sonnet injurieux contre Phèdre , 71.

Destouches (Néricault). Naturel , facile et décent , a porté dans la comédie de Molière quelque froideur et quelque gravité ,

Destutt Tracy (M. le comte). Ses observations sur le nouveau svslème d'instruction publique , 36 et 43. — Leur analyse par Garât dans la Décade philosophique, 43.

Diderot. Imagination vaste et brûlante. Il partagea avec d'Alembert l'honneur d'avoir contribué au grand travail de \ Encyclopédie, 16. —Ses Essais sur l'art dramatique offrent des idées neuves quelquefois ingénieuses, mais souvent trèshasardécs, 204. — Enfermé au donjon de Vincennes pour avoir publié ses pensées philosophiques, 422.

Dom Jea>-. Religieux de l'abbaye de Haute-Selve, traducteur

du roman des Sept Sages , en latin, 112. Dcbelloy. Sa tragédie de Gabriclle de Fergy est sans contredit

sa meilleure. Les quatre premiers actes sont pleins d'mte-

rét, 196 Critiqué et blâmé pour le choix de ses sujets

dramatiques, 355.

Dubos. Loué comme historien et comme rhéteur, 78. Ducange. Critique judicieux et savant , a cité une version en

prose du fabliau de VOrdre de Chevalerie , 102. — Analvse

de cet ouvrage, ibid. et siiiv.

48o TABLE

Ducis. Éloge et analyse de sa tragédie d' OEdipe à Colorie, 218, — Vrai poète tragique, et l'un des brillans élèves de Sophocle, 236.

DucLOS. Sa méthode concei'nant la grammaire , la logique et la rhétorique est proscrite des collèges, 3i. — 3Ianiéré dans ses romans , un peu faible dans l'histoire , a réussi dans la peinture des mœurs privées, 81. — Ses Confessions renferment des pi'incipes d'une immoralité perfectionnée. Son opinion sur les femmes, i43 et i44-

Ddmarsais. Son excellent livre des Tropes , 24. — Sa Méthode relative à la grammaire, à la logique, est proscrite des collèges, 3i Il démontre le vice radical d'un cours de langues anciennes, privé de la connaissance méthodique des élémens de chacune de ces langues, 32 et 42.

DuTATY. A fortifié par l'éloquence une laison bienfaisante et courageuse, 82 Son plaidoyer en faveur des trois malheureux de Chaumont, 406.

Ékasme. Refuse la direction des études du collège de France, 14.

EsTOUTEViLLE ( Ic Cardinal d'). Légat du Saint-Siège, donne de nouveaux statuts à l'Université de Paris, i3.

EuLER. A porté l'analyse mathématique à un degré inconnu jusqu'à lui, 25.

Fauchet. Est le pi'cmier qui ait fait mention des écrivains obscurs du quatorzième siècle, 91 , 11 5. — Son opinion à l'égard du roman A' Alexandre , 137.

FÉNÉLON.Le premier dans l'éloquence de la vertu. Sou Téléinacjue , monument immortel érigé à la pure et saine philosophie, est cher à toutes les sectes religieuses comme à toutes

\es écoles philosophiques, 74 et 164. — Fénélon s'est approché de l'épopée, i65. — Éloge de son caractère et de son génie, 207 et sui'v.

Fléchier. a donné de l'élégance à l'éloquence chrétienne, 72. — Comparé à Fénélon , 208 et suiv.

Flecry (le cardinal . Sa froide obstination à l'égard de la tragédie de Mahomet , 35 1.

Fontenelle. Ouvre une nouvelle carrière à la philosophie, en l'appliquant à la littérature, et -vice -versa, 21. — Éloge et critique de ses talens , 76. — Ses observations sur les premiers auteurs dramatiques, io5 et sidv. — Ses opéras sont dénués de talent poétique, 187. — Éci'ivain distingué, surtout par la politesse, l'élégance et la pureté de sa diction ,232.

FoRESTi. Son opinion relativement à l'époque à laquelle vivait Grisélidis , 127.

Franklin (Benjamin. Placé au rang des physiciens célèbres , et révéré comme un des bienfaiteurs du genre humain. Éloge de ses vertus et de ses travaux politiques, 28.

Frédéric (le Grand). Considéré comme roi , comme philosophe, et comme littérateur, 25, 81 et suiv.

Fréret. a renversé sous l'autorité du fait et de la critique l'édifice gothique de l'erreur et des préjugés, 24. — Réformateur de la chronologie, il a rendu des services importans à la philosophie , 79.

Galilée. Démontre par l'observation l'admirable svstème du télescope, 16.

Galland. Traducteur des Mille et une Nuits, m.

Garrick. Célèbre acteur anglais. Honneurs rendus à sa mémoire, 444- — Comparé à Molière comme acteur, ibicl.

OCuvres anciennes. IV. ô \

Geoffroy de Licny. Continnateur du loiiian de la Churettt , i38.

GiNGUENÉ. Distingué par un goût sévère et par de vastes connaissances, aSo.

Gresset. Poète charmant, peut-être trop fécond dans ses pièces fugitives , a fait parler à la comédie le langage le plus élégant, 78.

Gringore (Pierre). Ses farces représentées à Paris durant les démêlés de Louis XII avec la cour de Rome , G4. — Sa Mère

sotte, 322.

GuTTEMBERG (Jcan). luvcuteur de l'imprimerie, 7 et %^.

HÉBERS. A mis en vers français la traduction du roman des

Sept Sages en latin de dom Juan , moine de l'abbave de Haute- Selve, ri 3.

Hélinand. Le plus ancien poète français. Il vivait sous Philippe-Auguste, 62.

HÉLiODORE (évêque). Son roman de Thcagène et Chnriclée est plein d'intérêt et d'imagination, 129.

Helvétius. Philosophe aimable et gracieux, a paré des charmes du style des vérités profondément aperçues , 82.

Henri IV. Loué comme restaurateur et protecteur des sciences et des arts, i5, 16 et 70.

Henri (Etienne). Apologiste d'Hérodote , a rendu service à la raison, 6g.

HiLiR (Georges). Poète dramatique anglais. Sa lettre à M. J. Chénier relativement à sa tragédie de Charles IX , 862 et suiv.

HospiTAL (1'). A réformé nos lois autant que le permit la faiblesse du gouvernement, trop inférieur à un tel chancelier, 6g.

lIiiET (évèqnetl'Avranches). Homme d'une immense érudition, A oris la défense des Romanciers , 129 et 1 6/1. — On lui attribue le roman de Diane de Castro , ibid.

HuiGHENS. Découvre la théorie des centres d'oscillation, 19.

Hume (David). Considéré comme élève de Voltaire, 24.

HuoN DE Villeneuve. Le plus fécond et le plus habile des anciens romanciers, 144. — Ses divers romans, ihid.

JoDELLE, ami de Ronsard, a travesti comme lui les formes de la poésie grecque. Ses efforts infructueux pour fonder la scène tragique grecque ,68.

.TuLiE\ (l'empereur I. A ranimé l'amour des lettres, et les a cultivées lui-même avec succès, 48.

KEPLER. Fraie en Allemagne la route de l'esprit humain, iG.

La BoETiE. Écrivain politique, immortalisé par Montaigne dans son beau chapitre Sur l'Amitié, 69.

La Bruyère. Critique ingénieux et profond. A merveilleusement analysé les moeurs, 73.

Lacépède (M. de). Digne élève de Buffon , aSo.

Lachacotais. Son plan d'instruction publique estimé, 35 et 43. — Il a fortifié dans les tribunaux, par une màic éloquence, une raison bienfaisante et courageuse, 82.

Lachaussée. Il a rendu la comédie dolente , 77. — Sa traductiqnqpveris de l'aventure des Gabs est plus licencieuse que bien rendue, i5o. — Il a mérité dans le drame, par un style

naturel et des peintures vraies, la réputation d'un bon poètedu second ordre, 21 3.

Lacurne de Sainte -Palave. Le savant le plus instruit de notre ancienne littérature. Il a fort heureusement rajeuni le petit l'oman à^ Aucassin et Nicolette , 97. — Examen de cette production, ihid. et suiv.

Lafayette. (madame de). Sa Princesse de Clèces doit être placée en tète des meilleurs romans, 7/1.

Lafontaine. Excelle par la grâce et l'heureux abandon du style, 18. — Il est toujours inimitable, quoiqu'il ait toujours imité, 71. — Il est à regretter qu'il n'ait pas embelli de tout son talent le fabliau à'Alnuinzor , 119. — Examen d'une de ses fables imitée du genre oriental, ibid, — Justifié de l'accusation de plagiat intentée contre lui par le comte de Caylus , 120.

La Harpe. Examen détaillé de son Lycée littéraire , 171 et suiv. — Sa Mélanic , heureux chef-d'œuvre, 178. — A proscrit le verbe fanatiser. Réflexion à ce sujet, 253.

Lamarche (Olivier de). Auteur du Parement des Dames d'honneur, 125.

Lambert (Licors). Un des auteurs ànrovasin à' Alexandre, i36. Lamonnoye. a rapporté fort librement l'aventure des Gabs dans la seconde partie du Ménagiana , i5o.

Lamothe Levayer-^i A adopté le scepticisme de Montaigne, 73.

Lamothe. Digne successeur de Fontenelle, a laissé moins de réputation. 11 ne lui a manqué qu'un peu plus de vis puetica, 77.

La my'. Savant père de l'Oratoire , persécuté pour avoir professé la philosophie cartésienne, 3o.

Languet (l'abbé). Auteur de la vie de Marguerite- Marie Alacoque , 410.

Laplace (m. de). Mathématicien distingué , s'est montré grand écrivain dans son Système du monde , aSo.

Larochefoucallt. Dans ses Maximes a montré de la misanthropie, 73 L'analyse dn cœur humain y est tracée d'uiie

manière désespérante, 190.

Lavoisier. Considéré comme fondateur d'une nouvelle chimie, et comme restaurateur de la science elle-même. Il a appliqué avec succès la Méthode de Condillac aux sciences physiques ,24.

Lebeun isurnonuué le Pindarique). Son éloge, 168.

Legra>d (^^d'Aussv). Traducteur des Fables de Marie de France, ya. — Son erreur sur la Grisélidis de Bocace , 126.

Lemière. Son poëme de la Peinture lui fait honneur, igB. —

Ses Fastes sont moins dignes d'éloges, 194. Lemoine (le père). Versificateur audacieux et bizarre, proné

comme grand poète dans les Annales poétûiiies , 184.

LÉON X /le pape). N'a cessé d'encourager l'art draiiiaticiue, 373

Lesage. Prosateur distingué, 78 Son Turcaret le place non

loin de Molière, ibid. et iy6.

Linné. A facilité l'élude des sciences naturelles, aS.

Locke. Sonde les routes indiquées par Bacon , et perfectionne les sciences de l'homme à l'aide de l'observation, 19. — Sa philosophie n'a jamais pénétré jusque dans les collèges, 3i.

Longls. Le plus ancien et le premier des romanciers grecs. Son ouvrage de Daphnis et Chloc est encore le meilleur dans le genre pastoral, 129.

LoRRis (Guillaume de). Son roman de la Rose offre une multitude de vers bien faits , que l'on aime à rencontrer, 63.

Louis XIV. Considéré et jugé comme monarque, 74. — Les deux époques de sa vie, 75. — Éloge et blàrae de sa conduite, ibid.

LucAiN. Supérieur à Claudien pour la plénitude et la force des idées, pour la grandeur des images, et pour tout ce qui tient au génie, 5i.

I.uxEMBOiRo Pierre de . Pèit- cln connétabk- de Saint-Paid , et l'un des principaux auteurs des Cent Noitvcllcs de la cour de Bourgogne, 162.

Mablt. J'rère de Condillar . et historien distingué, a trouve dans la seule morale les vrais principes de la politique, 82.

Machiavel. Célèbre Florentin. Eloge de sa fameuse comédie de la Mandragore , Bgo.

Mahomet. Son avènement au pouvou" suprême, 5.'|.

^Iaintexon (Madame de;. Restée modèle dans le geme épistolaire, 74.

Maissemi (m. de . Ancien magistrat de la librairie, s'est donné de glands ridicules en s'opposaut à la publication d'un journal rédigé par Mirabeau , lîgy.

Malfilàtre. Enlevé trop tôt à la poésie française, 193.

Malherbe. Le plus ancien de nos poètes classiques, 10 — Ha fondé parmi nous la gloire de la langue et de la poésie , 67.

Mallebranche. Métaphysicien distingué, a redressé les erreiirs de l'imagination, mais n'a pu cependant se SMU3trairc tout entier à leur influence, 7^.

Masessier de Troyes (Chrétien). Auteur de plusieurs célèbres romans de la Table ronde. Analvse de ses diverses productions, i38 et suû'.

Marguerite (de Valois}. Reine de Navarre et sœur de François l*'^. On a d'elle des contes fort gais, et des poésies qui, bien que dévotes, n'en sont pas moins remarquables, 68.

Marie (de France), Auteur du Purgatoire de saint Patrice et d'autres contes ridicules sans être piquans , 109. — Elle a traduit en vers français les Jabies d'Ésope, ibid.

Marivaux. Esprit fin, mais trop su])lil. Fut maniéré dans la

comédie, 78. — Son roman du Paysan parvenu renferme des principes d'une immoralité perfectionnée, i43 et suw.

Marmontkl. SesÉienie/is clr lùtcrature offrent des idées neuves et souvent ingénieuses , mais la plupart sont très-hasardées , 204. — Réflexions sur le chapitre : Satire, dans ses Elémeus (le littérature, 337-

Marot (Clément). A donné à la langue française de la naïveté, de la finesse et de la i^iàce , 66. — Il est charmant dans l'épij^rarame et dans l'épître badine, 67. — Ridicule dans la poésie héroïque, ihid.

Martel (Charles). Maire du palais, préserve les sciences et les arts du joug des Sarrasins d'Espagne, 55.

Massieu (l'abbé). Son opinion sur les anciens romans fiançais, i33.

Massillon. ïiès-superieur à Bourdaloue. A embelli d'un style admirable les éternelles vérités de la morale, 79.

Mâyxard. Brillant élève de Malherbe, 67.

Mazarin I le caidinal). A présidé à la naissance de notre opéra,

MÉDINA île Père . Coidelier. Son opinion relativement à la lecture des romans espagnols, 164.

Mellin de Saikt -Gelais. Ami et disciple de Marot, approche de lui dans l'épigramme, 67.

MÉNAGE. Son opinion sur \ Reautontimorumcnos de Térence,

Métastase. Dans ses extraits de la Poétique d'Arislote, a traité d'une manière fort heureuse la question de l'unité de lieu, 211 et 237.

Meung (Jean de). Sous sa plume, la langue française s'est

éclaircie, 120.

Mézeray. Sait intéresser malgré son vieux style , 72. — Historien un peu trop crédule, i55.

Mirabeau (Gabriel). Son opinion sur les trois classes composant la société, 447-

Molière. Poète philosophe, excelle dans l'art de peindre les travers de l'humanité, 18. — Iln'eutd'égal dans aucun genre de comédie, ni dans aucune partie de son art, 70. — Son Tai- . tufe et sou Misanthrope sont d'une haute moralité, i63. — Hypothèse relative à sa comédie du Médecin malgré lui , 9'2. — Examen des opinions de J. J. Rousseau et de La Harpe sur le Misanthrope, i85. — Ses persécutions relativement à sa comédie du Tartufe , '^^% et 36i. — Justifié de l'accusation de plagiat intentée contre lui par le comte de

Caylus, 120 Critique de son Ecole des femmes , sous le

rapport de l'unité de jour et de lieu, 242.

MoxTAiGNE. Maître dans la doctrine du doute, et fondateur de la philosophie parmi nous, 11. — Idée de son style , 69.

3I0KTESQUIEU. Eloge de ses Lettres persanes , de sa Grandeur et Décadence des Romains , et de son Esprit des lois. Son génie, vraiment créateur, a fortifié son savoir immense de toute l'autorité de la raison, et l'autorité de la raison de toute la puissance de l'art d'écrire, 21, 80. — A indiqué dans le livre le plus fertile en idées, et le plus précieux qui existe, les lois à faire et l'esprit qui a présidé aux lois positives , 280. — A été obligé de respecter dans ses ouvrages philosophiques quelques préjugés de son siècle., 422.

Mo:vt-Fleury. Ses comédies sont réputées immorales, i63.

Neuville (le Père). Un des hommes les plus éclairés du dixhuitième siècle, à l'incu de ses contemporains, 164.

Newton. Analyse la lumière, et démontre le véritable système du monde, 19.

Omar. Le farouche Omar incendie la bibliothèque d'Alexandrie, 54-

OssiAN. Barde écossais. Il nous reste à peine de lui quelques fragmens. Travail de Macpherson à ce sujet, i3o et i3i.

Paxckol'ck.e (feu M.J. Éditeur de V Encyclopédie méthodique et de la Clef du Cabinet des Souverains. Réflexions à ce sujet, 461 et suiv.

Pascal. Considéré comme l'un des premiers fondateurs de la langue française dans la prose, 18. — Le premier dans l'éloquence, 72. — Éloge de ses Lettres provinciales , ibid. — Le premier aussi peut-être dans l'art d'écrire, 34 1 et suiv.

Passerat. Appartient à l'école de Marot, quoiqu'il soit venu plus tard. Son joli conte du Coucou est une des meilleures productions du quinzième siècle, 67.

Patru. Célèbre par son éloquence judiciaire, 72.

PÉLissox. Célèbre par son éloquence judiciaire, 72.

Pejvn. Éloge de ses vertus et de ses travaux pour l'humanité, 28.

Perrault (Charles). A décrédité dans ses contes puéril» les romans de l'Arioste et du Tasse. Jugé comme philosophe , comme écrivain, comme poète , 264.

PÉTRARQUE. A traduit en latin le conte de Grisélidis , 126.

Pétrone. Son roman satirique, 128 et 12g.

Philippe (Auguste). Roi de France. Véritable fondateur de l'Université de Paris, 62.

PiRON. A rendu à la comédie sa verve et sa gaieté par son clief-d'ceu\re du Métrontanc , 77. — Son Arlequin Deucalion , 202.

PouGENS (Chailes). Littérateur estimable, a tracé sur l'anecdote rapportée par d'Alembert dans son Éloge de Fléchier quelques scènes pleines de verve et de sentiment, 208.

Poule (l'abbé). Prédicateur justement célèbre, 198.

Prévost (l'abbé). Romancier justement célèbre ; écrivain plein d'imagination , mais fécond à l'excès. Il est à regretter qu'il ait tant écrit, 78.

Pkocope. Le plus distingué des historiens qui composent la vaste collection byzantine, 53.

Prudence. Inférieur à Ausone. 11 s'est montré plus recommandable par sa piété que par ses talens , 49 et 5o.

QuiNAULT. Poète harmonieux et tendre, dégénère parfois en fadeur. On l'a trop rabaissé dans son siècle ; mais depuis on l'a trop exalté, 70. — Son opéra à' Armide est son plus beau titre de gloire, 157. — Sa Mère coquette renferme d'assez jolis détails, 186.

Rabelais. Esprit étendu, singulier, souvent bizarre; cache un penseur sous le masque d'un bouffon, 68.

Racan. Brillant élève de Malherbe, 67.

Racine. Seul émule de Virgile dans la poésie, excelle dans l'art de parler au cœur, et de l'émouvoir, 19. — Plus parfait que Corneille, sans être plus grand, 70 — Son caractère comparé à celui de Boileau, 270 et suiv. — Éloge de son génie, et critique de son caractère, 368.

Racine (Louis). Habile élève de son illustre père, 77. — Son poème de la Religion renferme des beautés austères et souvent élevées, 193.

Ramus. Célèbre par sa Thèse contre Aristote , i5. — Veut ré-

former les études de l'Université de Paris. Son plan est rejeté. — Sa mort, ibld.

Ravallikre (Ésèque de l.i . Homme tort éclairé sur notre ancienne littérature, \\x. — Son opinion sur le roman de Méliddus, jbid.

Uaymond -Vidal. Auteur de jolies pastourelles 121.

Raynal. Philosophe sublime et philantrope estimable dans

son histoiie des deux Indes , 82. — Persécuté à cause de son

ouvrai:;e, 4^3- Rkgnarp. Bien loin de Molière, ne mérite cependant pas des

éloges médiocres, 70. — Il est plein d'esprit, de sel et de

gaieté, ibUL

Régnier. Contemporain de Malherbe , ne lui est pas toujours inférieur; cependant, malgré les beautés semées dans ses poésies, on ne peut le mettre au rr.ng des classiq^les, 67.

Renaud. Auteur du lai A' Tgnaurès ou du Prisonnier, a fait de ce conte un modèle de ridicule et d'extravagance, y5.

Retz (le cardinal de). Dans ses fameux Mémoires sur la Fronde, s'est montré souvent l'égal de Salluste et quelquefois celui de Tacite, 73.

RicHAKDSON. A imité le Grisélidis de Bocace dans sa Painéhi ,

Richelieu (le cardinal de). A cultivé l'art dramatique, 373.

Robertson. Considéré comme élève de Voltaire, i5.

Rollin. A compris que l'histoire était une partie essentielle de l'instruction. Il a rendu les études plus littéraires au sein même de l'université, 3o et 32. — Loué comme historien et comme rhéteur, 78. — Dans son Traité des études, il est fidèle aux préceptes de Cicéron et de Quintilien, 2o4-

Ronsard. A dénaturé la langue. Il a voulu lui donner de la noblesse et de l'audace, et n'a fait que la rendre ampoulée et barbare, 67.

RossET. Sou poëme sur V Jgricultui e reufetaie quelques détails brillans et bien terminés, 193.

Rousseau (Jean-Baptiste). Égale et surpasse peut-être Malherbe dans la poésie lyrique, 22. — Supérieur dans l'épigramme à Clément Marot, il lui cède la palme dans l'épître, 77. — Il affecte quelquefois un rigorisme très-déplacé, 8y. — A semé de grandes beautés dans ses odes et dans ses cantates, 187. — Ses Epîtres et ses Allégories, ouvrages pénibles et bizarres, ibid.

Rousseau (Jean-Jacques). Ses ouvrages, modèles d'éloquence et de philosophie morales, seront toujours chers aux âmes libres

et généreuses, 23 Il tient chez nous dans la prose la place

que Racine occupe dans la poésie, 81. — Analysé dans la plupart de ses œuvres, 277. — Persécuté, 411 et 422.

RuTEBEUF. Le meilleur auteur de nos vieux fabliaux, 90. — Examen de ses productions , 99 et suiv. — Il a recueilli trois versions en vers du fabliau de V Ordre de Chevalerie , dont l'auteur est inconnu, 102.

Sajnt-Cloot (^Pierre de). L'un des auteurs du vonvAiiiï Ale.randre, 137.

Saint-Evremont. Sa comédie intitulée les Académiciens est dépourvue de sel et de poésie, 25 1.

Saint-Gelais (Octavien de). Père de Mellin de Saint-Gelais , qui fut l'un des ornemens du seizième siècle, 64.

Sai^jt -Lambert. Son poème des Saisons remarquable par l'harmonie et la noblesse du style, 193.

Saixt-Réal. Un seul ouvrage élégant l'a placé au rang des historiens classiques, 72. — A porté plus d'une fois le roman dans l'histoire, 189.

SAl^Tt-(;ROlx ; M. de . Son Mémoire sur les Historiens d"A-

DES AUTEURS. /jcjS

loxandre couronne par l'Institut, 171. — Réflexions à ce sujet, et critique détaillée de l'ouvrage, ibid et stiiv.

Sendebai). Indien. Auteur du Dolopatos , 112. — Examen de ce roman, ii3.

Servan. a fortifié par l'éloquence une raison bienfaisante et courageuse, 82.

Sévigné (Madame de). Inimitable dans le genre épistolaire, 74. — Son opinion sur les fables de La Fontaine, 8g.

Shakespeare. Sa belle création du génie àHAriel, i56 Idée

de son génie dramatique, 371.

SiGORGNE (M). Professa le premier la nouvelle physique dans l'Université de Paris. Ses Institutions newtoniennes, 3i et 41 •

Smith. A révélé aux gouvernemens les véritables sources de la richesse des nations, 25.

SuARD (M). Censeur des théâtres. A montré trop d'acharnement dans l'exercice de cette fonction, 396 et 397.

Sully. A posé la véritable base de l'économie politique, 70.

Swift. Cache une amère dérision sous le voile transparent de l'allégoi'ie, i65.

Tanneguy-Lefèvre. Entrevoit le vice radical d'un Cours de langues anciennes dénué de la connaissance méthodique des élémens de chacune de ces langues, 32, 42.

Théodose (l'empereur). Chef de l'institution des Inquisiteurs. Il a renversé l'autel de la Victoire élevé par Constantin , 48.

Thibaut. Comte de Champagne. S'est rendu fameux par ses amours romanesques et ses chansons brûlantes, 63.

Thomas. Son immortel ouvrage de V Essai sur les Éloges. Véritable orateur selon Cicéron , 82, — Son Éloge de Descartes et celui de Marc-Aurèle renferment en grand nombre des beautés du premier ordre , ig8.

Thou (le président de . Il est à regretter qu'il n'ait pas écrit en français, 68.

TicHOBRAHÉ. Danois d'origine. Astronome profond, lo.

Toussaint. Auteur d'un ouvrage, aujourd'iuii presque inconnu, intitulé : Les Mœurs, 201.

Tressan. Ses extraits des divers romans de l'antique chevalerie

sont la plupart fort agréables, 142, i57 Jéhaii de Snin-

tré et Gérard de Nevers , rajeunis par lui, sont assurément les meilleiu's de tous les anciens romans français, 160 et suiv.

Trissino (l'archevêque). Nous lui devons le premier «-ssâi régulier dans l'art tragique, 873.

TuRGOT. A perfectionné l'économie j^olitiquc et surtout fadministration ,82.

TuRPiK (archevêque;. Les Cltroniques publiées sous son nom ont servi de type aux nombreux romans sur les douze pairs de France. Critique de ces ouvrages, i3i.

Vertot l'abbé). Élève de Saint-Réal, s'est montre au moins son disciple, 72.

VÉNELAis (Jean Li ;. L'un des auteurs du roman d'Alexandre, 137.

Vergennes. Ancien ministre de Paris, a poussé l'inquisition littéraire à un degré de de^iotisme inconcevable, /»i3.

ViÈTE. Géomètre habile, a ]>eaucoup contribué à la gloire de la France, sa patrie, 11. — Ses diverses méthodes pour résoudre les équations ont préparé les progrès d« sièck suivant dans l'analyse mathématique , ibid.

VoïTUJir.. Un des oracles de l'hôtel Rambouillet, a donné de . la souplesse et de la grâce à I4 langue française, quoiqu'on trouve (les défauts éminens dans ses oeuvra, 74.

Voltaire. Émule de Sophocle et digne successeur de Corneille et de Racine, 22. — Idée de ses falens divers, ibid. — Il fut un des plus chauds partisans de la saine philosophie , llnd.

— Il illustre les deux épopées, et agrandit le domaine de la tragédie, 79. — Poète et écrivain supérieur dans tous les genres, ibid. — Son roman de la Fée Urgclle , et son poëme delà Pucelle, 157. — Il a abordé la métaphysique dans Candide , et la physique générale dans Micromégas , 166. — Son roman de Zadig offre un chapitre imité d'un conte arabe intitulé : VHermite qu'un ange conduit dans le ciel , 1 12. — A imité dans sa Nanine le conte de Grisélidis , 126.

— Éloge de sa Hcnriade , 191. — Critique du poëme de Fontenoy et de celui sur la Loi naturelle, 192. — Il a su être toujours neuf dans la critique, 2o5. — Son injustice envers Boileau,274. — Son erreur envers Buffon, 339. — Persécuté à cause de ses nombreux chefs-d'œuvre, 353 et

suiv

Wace (maître). Auteur du Brut ou le Livre des Bretons , le plus ancien de nos romans connus, i32 .Examen de ce roman, i35.

Walpole. Est parvenu à détruire en Angleterre la liberté du théâtre. Sa lâche conduite, 371 et 43/,.

WiFXAND. Son poëme d'Oberon, fort estimé en Allemagne, est plein d'une gentillesse tout à fait germanique, i57.

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