‹ uvres de M. J. Chénier (volume 4)Chapitre 158 sur 269 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Maintenant la triste vieillesse Enchaîne nos bras impuissans.

Héritiers de notre courage, Nos fils ont de plus grands destins :

Ils ont sur nous un avantage; Nous n'étions pas républicains.

CHCCUR.

Ils ont sur nous un avantage; Nous n'étions pas républicains.

LAURETTE

La trompette excite au carnage; De terreur je me sens glacer.

LE MAIRE

L'airain gronde sur ce rivage; Le combat vient de commencer.

LAURETTE

Verrons-nous immoler nos braves Par ces Vandales inhumains ?

LE MAIRE

Ne redoutez point des esclaves; Nos guerriers sont républicains.

CHCœUR.

Ne redoutons point des esclaves; Nos guerriers sont républicains.

LES F E 31 M E s.

La voix des femmes et des mères T'implore, arbitre des combats.

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