ACTE V, SCÈNE II
Mais soyez , devenez sensible à mes accens , A la voix d'une épouse, au vœu de la patrie, Au vœu d'un peuple entier qui se plaint et qui crie , Au désir de Dieu même, à son commandement. Le temps presse; parlez: vous n'avez qu'un moment: L'écliafaud est dressé; sa mort est toute prête; Déjà le fer peut-être est levé sur sa tête : Elle invoque en pleurant son époux et son roi.
( Apercevant Jeanne Seymour. )
Venez, venez, madame, et joignez-vous à moi.