Voy. le ch. 6 du premier liv
feu qui fait Tordre de la grAce. Mais la grâce n'est point con- ) à la nature : Tune ne détruit point l'autre, parce que Dieu mbat pas contre lui-même ; il ne se repent jamais , et sa sa-
n'ayant point de bornes, ses ouvrages n'auront point de fin.
volonté de Dieu qui fait Tordre de la grâce est donc ajoutée à lonté qui fait Tordre de la nature pour la réparer et non pas la changer. Il n'y a dans Dieu que ces deux volontés gêné- , et tout ce qu'il y a dans la terre de réglé dépend de Tune
l'autre de ces volontés. On reconnaîtra dans la suite que les ins sont très-réglées, si on ne les considère que par rapport à servation du corps, quoiqu'elles nous trompent dans certaines itres rares et particulières, auxquelles la cause universelle is voulu remédier. 11 faut donc conclure que les passions sont rdre de la nature, puisqu'elles ne peuvent être de Tordre de ce.
st vrai que si Ton considère que le péché du premier homme igé l'union de l'âme et du corps en dépendance, et qu'il nous es du secours d'un Dieu toujours présent et toujours prêt à léfendre, on peut dire que c'est le péché qui est la cause de hement que nous avons aux choses sensibles, parce que le nous a détachés de Dieu, par lequel seul nous pouvons nous ?r de leur servitude.
s sans nous arrêter davantage à la recherche de la première des passions, examinons leur étendue, leur nature, leurs , leur fin , leur usage ^ leurs défauts et tout ce qu'elles renit.