Concile cTAngî.t par Spelman, l'an
ission , mais encore à toutes les choses que l*on reconnaît lelque rapport à cet objet; parce que le mouvement de ans la passion, suit la perception de l'esprit, de môme que ement des esprits animaux, dans le cerveau, suit les traces îau, tant celles qui réveillent l'idée principale de l'objet de )n que les autres qui y ont rapport, faut donc pas s'étonner si les hommes poussent si loin leur i leur amour, et s'ils font des actions si bizarres et si sur- ?s. Il y a une raison particulière de tous ces effets, quoique la connaissions pas. Leurs idées accessoires ne sont point semblables aux nôtres ; nous ne les pouvons connaître. y a toujours quelque raison particulière qui les fait agir anière qui nous paraît si extravagante.